# Gabon — State Action Plans

- **Source:** ICAO (state_action_plans)
- **Country code:** GAB
- **Year:** 2016
- **Language:** fr
- **Origin URL:** https://www.icao.int/sites/default/files/sp-files/environmental-protection/Documents/ActionPlan/Gabon_Transmission-plan-d-actions-CO2.pdf
- **Ingested:** 2026-06-15T11:52:18.677307+00:00
- **Extraction:** pymupdf

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1 
MARS 2016 
Ce document a été réalisé avec l'aide financière de l'Union européenne. 
Les opinions exprimées ici ne peuvent en aucun cas être considérées  
comme reflétant la position officielle de l'Union européenne.

2 
 
 
 
 
SOMMAIRE 
SOMMAIRE  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
2 
Liste des figures 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
2 
Liste des tableaux 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
2 
LE MOT DU MINISTRE DES TRANSPORTS  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
3 
REMERCIEMENTS 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
4 
LISTE DES ABRÉVIATIONS  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
5 
RÉSUMÉ 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
6 
1. 
PRÉSENTATION DU GABON 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
7 
2. 
LE SYSTÈME D’AVIATION CIVILE AU GABON 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
8 
2.1 
L’administration de l’aviation civile 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
8 
2.2 
Les organismes d’Etat intervenant dans l’aviation civile 
 
 
 
 
 
 
 
9 
2.3 
L’industrie aéronautique 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
9 
3. 
LES PERSPECTIVES DU TRANSPORT AÉRIEN AU GABON  
 
 
 
 
 
 
 
10 
4. 
LE PLAN D’ACTIONS  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
11 
4.1 
Comité pour l’élaboration du plan d’action 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
11 
4.2 
Les niveaux de référence des émissions de CO2  
 
 
 
 
 
 
 
 
14 
4.3 
Résultats attendus  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21 
4.4 
Feuille de route de la mise en œuvre des mesures 
 
 
 
 
 
 
 
 
23 
4.5. 
Besoins d’assistance 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
23 
ANNEXES 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24 
Annexe 1 : Décision 0003/2015/ANAC/DG-QM  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24 
Annexe 2: Fiches de mesures 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
27 
 
 
 
Figure 1 : le dispositif institutionnel de l’aviation civile au Gabon 
 
 
 
 
 
 
 
8 
Figure 2 : Evolution du nombre de passagers à l’aéroport international de Libreville 2009-2015  
 
 
10 
Figure 3 : Comité national d’élaboration du Plan d’action CO2 
 
 
 
 
 
 
 
11 
Figure 4 : Scénario du niveau de référence des émissions de CO2  de l’aviation internationale du Gabon 2014-2035 15 
Figure 5 : Scénario de référence et résultats attendus des émissions de CO2 issues de l’aviation 
internationale du Gabon 2014-2035 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
22 
 
 
 
 
LISTE DES FIGURES 
LISTE DES TABLEAUX 
Tableau 1: Evolution des émissions de CO2 de l’aviation civile internationale du Gabon  
 
 
 
15 
Tableau 2: Synthèse des mesures sélectionnées  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17 
Tableau 3: Résultats attendus suite à la mise en œuvre des mesures 2014-2035 
 
 
 
 
 
21

3 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lors de la 21ème conférence sur le climat dénommée Conference Of Party (COP 21), qui s’est déroulée à Paris-Le 
Bourget du 30 novembre au 12 décembre 2015, la prise de conscience était là, le constat des scientifiques unanime : 
l’atmosphère de notre planète se réchauffe à cause des émissions de gaz à effet de serre produites par l’activité hu-
maine. D’où l’accord qui était attendu et qui marque un tournant vers un nouveau monde.  
 
Il confirme l’objectif de maintenir le seuil d’augmentation de la température en dessous de 2°C. Les scientifiques con-
sidèrent que de grands risques existent en effet au-dessus de cette température. L’accord se fixe même pour la pre-
mière fois de tendre vers 1,5°C d’augmentation, afin de permettre la sauvegarde des Etats insulaires, les plus menacés 
par la montée des eaux. 
 
Le Président de la République, Son Excellence ALI BONGO ONDIMBA, dans son adresse lors de cette conférence a 
dit, je cite : « Comme je m’y suis engagé à Copenhague, je réaffirme la volonté du Gabon d’agir de concert avec la com-
munauté des Nations pour limiter le réchauffement à deux degrés. Mais aujourd’hui, la situation exige plus de préci-
sion: Mon pays prendra toute sa part du fardeau de l’atténuation en réduisant de moitié ses émissions à l’horizon 
2025 ».  
 
Le Plan d’action du Gabon pour la réduction des émissions de CO2 issues de l’aviation internationale s’inscrit dans le 
prolongement de l’engagement pris par la plus Haute Autorité de la République gabonaise lors de la COP 21. Ce docu-
ment est le fruit d’échanges entre tous les partenaires de secteur du transport aérien associés au Ministère de la Pro-
tection de l’Environnement et des Ressources Naturelles de la Forêt et de la Mer à travers la Direction Générale de 
l’Environnement et de la Protection de la Nature.  
 
Je suis heureux de m’associer à tous ces collaborateurs pour souligner ces initiatives qui nous permettront de maîtri-
ser les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du transport aérien. Ce Plan d’action témoigne de la volonté 
des différents acteurs de s’approprier la stratégie gouvernementale qui consiste à migrer vers un modèle de dévelop-
pement sobre en carbone, de s’engager à la hauteur de leurs moyens respectifs et, surtout, de coordonner les actions 
autour de mesures concrètes. 
 
Je tiens à remercier toutes les parties prenantes qui ont travaillé intensément à la conception de ce plan d’action au 
cours des derniers mois et qui seront au cœur de sa mise en œuvre sous la coordination de l’Agence Nationale de 
l’Aviation civile du Gabon. 
 
Je compte sur la collaboration et le leadership de tous les partenaires qui participeront à la réalisation des mesures 
arrêtées dans ce plan d’action et je tiens à les assurer de mon engagement inconditionnel. 
 
Ernest MPOUHO EPIGAT 
LE MOT DU MINISTRE DES TRANSPORTS

4 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
REMERCIEMENTS 
Nous tenons d’abord à remercier tous les membres du Comité chargé d’élaborer le 
Plan d’action du Gabon pour la réduction des émissions de CO2 issues de l’aviation 
internationale, qui ont contribué à la réalisation de ce document.  
 
Nous souhaitons également souligner le travail de l’équipe de Projet OACI-UE du 
Secrétariat de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) pour leur sou-
tien constant tout au long de l’élaboration de ce plan. Le présent Plan d’action a 
grandement bénéficié de leur contribution.  
 
 
La réalisation du Plan d’action du Gabon a été rendue possible grâce au financement 
offert par l’Union Européenne (UE) dans le cadre du partenariat avec l’OACI pour le 
renforcement des capacités visant à la réduction des émissions de CO2 de l’aviation 
internationale.

5 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LISTE DES ABBRÉVIATIONS 
ACDM  
Airport Collaborative Decision-Making  
ADL 
 
Aéroport de Libreville 
ANAC  
Agence Nationale de l’Aviation Civile 
ANSP  
Fournisseur de services de navigation aérienne 
APU 
 
Auxiliary Power Unit 
ASBU  
Mise en œuvre par Bloc du Système de l’Aviation 
ASECNA 
Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar  
ATM  
Air Traffic Management  
ATS 
 
Air Traffic Services 
CAN 
 
Coupe d’Afrique des Nations  
CCNUCC 
Convention Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques 
CCO 
 
Opérations aériennes de Montée Continue (Continuous Climb Operations) 
CDO  
Opérations aériennes de Descente Continue (Continuous Descend Operations) 
CO2 
 
Dioxyde de carbone 
COP 
 
Conférence des Parties 
CPA 
 
Comité du Plan d’Action  
DEL 
 
Diodes Electro-Luminescentes 
EBT 
 
Environmental Benefits Tool 
GHS 
 
Gabon Handling Services  
GPU  
Ground Power Unit 
GSE 
 
Ground Service Equipment 
HPG 
 
Handling Partner Gabon  
IFSET  
Outil d’estimation des économies de carburant de l’OACI (ICAO Fuel Savings Estimation Tool) 
KG 
 
Kilogramme 
KM2  
Kilomètre carré 
NRT 
 
Nationale Régionale Transport 
OACI  
Organisation de l’Aviation Civile Internationale 
PBN 
 
Navigation fondée sur les performances (Performance-based navigation) 
SID 
 
Standard Instrument Departures  
STAR  
Standard Terminal ARrivals  
TCAM  
Taux de Croissance Annuel Moyen  
TKP 
 
Tonne-kilomètre payante [Revenue tonne-kilometre (RTK)] 
UE 
 
Union Européenne

6 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
RÉSUMÉ 
Le présent plan décrit les actions à mener pour contribuer à la réduction globale des émis-
sions de dioxyde de carbone (CO2) issues de l’aviation internationale. 
La section 1 présente sommairement le Gabon. 
La section 2 décrit le système d’aviation civile au Gabon à travers ses composantes que sont 
l’administration de l’aviation civile, les organismes d’Etat dont l’action impacte l’aviation 
civile et l’industrie aéronautique. 
La section 3 donne un aperçu des perspectives de développement futur du transport aérien 
au Gabon. 
La section 4 décrit l’organisation mise en place pour l’élaboration du plan d’actions. Les ni-
veaux de référence des émissions ont été élaborés en utilisant les définitions de l’OACI pour 
faire la distinction entre les émissions provenant de l’aviation internationale et celles de 
l’aviation domestique. La section décrit aussi les mesures retenues par les parties prenantes 
pour réduire les émissions de CO2 sur la période allant de 2016 à 2035. Les quinze (15) me-
sures concernent l’amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infras-
tructure (10), les opérations plus efficientes (1) et les améliorations dans les aéroports (4). 
Il est à noter que cette dernière section sera amenée à être amendée ou mise à jour selon 
l’évolution de la mise en œuvre des mesures.

7 
1. 
PRÉSENTATION DU GABON  
 
 
Situé en plein cœur de l’Afrique Centrale dans le Golfe de Guinée et à cheval sur l’Equateur, le Gabon s’étend sur une superficie de 
267 667 kilomètres carrées (km2). Le Gabon est limité au nord-ouest par la Guinée Equatoriale, au nord par le Cameroun, à l’est et 
au sud par le Congo Brazzaville et à l’ouest par l’océan Atlantique sur 800 km. 
 
Avec une population estimée à 1,6 million d’habitants en 2015, avec une densité 
d’environ 6 habitants au km2 le Gabon est un pays peu peuplé. Son taux d’urbanisa-
tion figure parmi les plus élevés de l’Afrique avec plus de quatre Gabonais sur cinq 
qui vivent en milieu urbain. Sa capitale, Libreville, et Port-Gentil, son principal centre 
économique, regroupent à elles seules 59 % de la population totale du pays. 
 
Le Gabon est souvent cité en exemple pour ses potentialités économiques car il fait 
partie des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Cinquième produc-
teur de pétrole d’Afrique, il a enregistré au cours de la décennie passée une forte 
croissance économique portée notamment par la production du pétrole et du man-
ganèse. Durant les cinq dernières années, le secteur pétrolier a représenté en 
moyenne 80 % des exportations, 45 % du PIB et 60 % des recettes budgétaires. Mais 
comme le pays est confronté au déclin de ses réserves pétrolières, les autorités ont 
axé leur nouvelle stratégie sur la diversification économique. 
 
Avec ses 26 millions d'hectares (ha) de forêt dont 20,9 ha de forêt tropicale, le pays 
dispose d'une biodiversité unique et des ressources inestimables. Cette immense 
étendue de forêt, qui couvre 
plus de 80% du territoire, et 
des 
écosystèmes 
abritant 
une grande variété de res-
sources naturelles forgent l’identité du Gabon. Ce patrimoine naturel est 
très convoité, tant il recèle de richesses encore inexploitées. 
 
Dans sa politique de protection de l’environnement, le Gabon a préservé 
11% de sa surface forestière en créant 13 parcs nationaux tandis que les 
écosystèmes lagunaires et marins ont fait l’objet de réglementations qui 
en assurent la protection et codifient leur exploitation. Sur le plan interna-
tional, le pays a ratifié plusieurs conventions et protocoles, entre autres, la 
Convention Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques 
(CCNUCC) et le Protocole de Kyoto. Lors du dernier sommet sur le Climat 
(COP 21), le Gabon a pris l’engagement à la COP21 de réduire d’au moins 
50%, par rapport au niveau de 2010, ses émissions selon l’évolution pré-
vue en cas de politique inchangée jusqu’à 2025.  
 
Par ailleurs, la prédominance des forêts est telle 
que la problématique du transport, tant pour les 
personnes que pour les marchandises, est un sujet 
crucial pour le pays et son économie. Faute d’un 
réseau routier conséquent, le Gabon connaît un 
enclavement certain, notamment du fait des diffi-
cultés pour relier l’arrière-pays. Pour y remédier, le 
Gouvernement gabonais s’est engagé dans un 
vaste et ambitieux programme de développement 
des infrastructures de transport qui s’inscrit dans la 
vision « Gabon Emergent 2025 ».

8 
 
2. LE SYSTÈME D’AVIATION CIVILE AU GABON  
 
 
Conscient du rôle fondamental du secteur des transports aériens dans les stratégies de développement économique, le Gouverne-
ment de la République gabonaise a mis en place un certain nombre d’institutions chargées de piloter, de coordonner et de mettre 
en place les conditions favorables pour rendre ce secteur performant, sûr et dynamique. 
 
 
 
 
 
 
 
  
Figure 1 - le dispositif institutionnel de l’aviation civile au Gabon 
2.1 L’administration de l’aviation civile  
L’administration de l’aviation civile est constituée de l’autorité aéronautique et de l’autorité compétente. 
Le ministre des transports, autorité aéronautique, a notamment pour mission l’élaboration de la politique de développement de 
l’aviation civile, la conclusion des accords aériens et l’investigation en cas d’accidents ou incidents graves d’aviation. Dans l’exer-
cice de ses attributions, l’autorité aéronautique peut déléguer une partie de celles-ci. 
 
Créée par la Loi n°005/2008 du 11 juillet 2008, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) est l’organe compétent unique en 
matière de politique aéronautique et de surveillance de l'aviation civile gabonaise. En tant qu’autorité compétente de l’aviation 
civile au Gabon, elle assure la mise en œuvre de la politique de l’aviation civile. Elle exerce, pour le compte de l'Etat, les fonctions 
de réglementation, de contrôle, de surveillance, de sûreté aéroportuaire, de sécurité de l'aviation, de médecine aéronautique et 
de coordination en matière de transport aérien. 
 
Ces principales missions couvrent notamment la mise en œuvre de la politique nationale en matière de sécurité, de sûreté et de 
facilitation de l’aviation civile, l’assurance du respect et de la mise en œuvre des engagements internationaux de l’Etat en matière 
d’aviation civile, la certification des organismes et du personnel aéronautique, l’instruction des demandes des compagnies aé-
riennes qui sollicitent des droits de trafic, l’assistance du Gouvernement dans les négociations des accords dans le domaine aé-
rien, l’élaboration des règles techniques de l’aviation civile en conformité avec les normes internationales, ainsi que la supervision 
et le contrôle de l’ensemble des activités aériennes et aéroportuaires. 
 
L’ANAC détient également les pouvoirs de contrôle et de supervision de la sécurité, la sûreté et la facilitation de l’aviation civile. 
Elle peut prendre des actes réglementaires à l’exception des décrets et des arrêtés. Elle est chargée de gérer et d’entretenir, à la 
demande de l’Etat, le patrimoine du domaine public du secteur aérien. Elle peut aussi investiguer, enquêter et formuler des pro-
positions ou des recommandations. Elle peut prononcer des injonctions et des sanctions, le cas échéant.

9 
2.2 Les organismes d’Etat intervenant dans l’aviation civile 
 
L’ANAC travaille en collaboration avec un ensemble d’autres services publics et administrations officielles intervenant dans l’avia-
tion civile, chacun apportant selon ses missions, ses compétences et son expertise. Il s’agit notamment de: 
 
- La Direction générale de la météorologie ; 
- Le Bureau enquêtes incidents et accidents d’aviation ; 
- L’Institut national de la cartographie ; 
- L’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences ; 
- La Police de l’air et des frontières ; 
- La Gendarmerie des transports aériens. 
- Les Douanes gabonaises ; 
- L’Etat-major de l’armée de l’air ; 
- La Direction générale de l’environnement et de la protection de la nature ; 
- L’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre . 
 
2.3 L’industrie aéronautique 
 
Au Gabon, l’industrie aéronautique est constituée de plusieurs institutions qui interviennent dans la gestion et l’exploitation de 
l’aviation civile. On peut ainsi citer les exploitants d’aéronefs (compagnies aériennes et propriétaires privés d’aéronefs), les four-
nisseurs de services de navigation aérienne, les exploitants d’aérodromes, les organismes nationaux de maintenance agréés, les 
organismes de formation agréés et les prestataires de services assurant l’assistance au sol. 
 
La fourniture des services de navigation aérienne a été confiée à l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et 
à Madagascar (ASECNA) dans le cadre d’une convention qui regroupe près de dix-huit (18) Etats. La gestion de ces services est 
directement assurée par la Représentation de l’ASECNA au Gabon. 
 
Le Gabon compte trois (3) aéroports internationaux, à savoir l’aéro-
port de Libreville, l'aéroport de Port-Gentil et l'aéroport de France-
ville, et vingt-quatre (24) autres aérodromes et pistes privées avec 
vocation commerciale sur toute l’étendue du territoire, ce qui per-
met au pays de réduire l’isolement économique et social de cer-
taines villes ne disposant pas de voie d’accès routière ou toute 
autre. La gestion de l’aéroport international Léon Mba de Libreville 
a été confiée à la société « Aéroport de Libreville » (ADL S.A.). La 
gestion des aéroports de Port-Gentil, de Franceville et de huit (8) 
autres aéroports secondaires a été confiée à l’ASECNA dans le cadre 
d’un contrat particulier, conformément à l’article 10 de la Conven-
tion de Dakar. 
 
L’exploitation du trafic aérien est assurée par des compagnies natio-
nales et étrangères qui disposent des autorisations nécessaires ou 
qui 
exer-
cent leurs activités dans le cadre d’un accord bilatéral de transport aé-
rien. A ce jour, sept (7) compagnies nationales de tailles variables se par-
tagent le trafic commercial domestique notamment Allégiance, Natio-
nale Régionale Transport (NRT), Afrijet, Afric Aviation, Solenta, Sky Ga-
bon et Tropical Air Gabon. Le dynamisme du trafic international y est 
propulsé par quatre (4) d’entre-elles et plusieurs compagnies aériennes 
étrangères reliant le Gabon au reste du monde, notamment : Air France, 
ASKY Airlines, Air côte d’Ivoire, Ceiba intercontinental, Camair-Co, 
Ethiopian airlines, Equaflight, ECair, Royal Air Maroc, Rwandair, Sénégal 
Airlines, South African Airways, Turkish Airlines, Transair Congo. 
 
Enfin, les prestataires de services tels que le Pool pétrolier, SERVAIR et 
Handling Partner Gabon (HPG) fournissent aux compagnies aériennes 
une gamme complète de services aéroportuaires à forte valeur ajoutée 
incluant l’avitaillement, le nettoyage des aéronefs, le commissariat, le 
traitement des passagers, les opérations de trafic et de piste et la maintenance de matériel. Toute cette synergie d’action et d’ac-
teurs concourent à améliorer les performances du transport aérien au Gabon dans un contexte concurrentiel sous-régional.

10 
3. LES PERSPECTIVES DU TRANSPORT AÉRIEN AU GABON 
 
Les perspectives de développement futur de l'aviation civile au Gabon reposent essentiellement sur les actions positives qui se-
ront issues des investissements visant la modernisation des aéroports, le maintien d’un haut niveau de sécurité des compagnies 
nationales, des vols et des aérodromes en conformité avec les normes internationales.  
 
Depuis 2012, année de la co-organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avec la Guinée-Equatoriale, le gouvernement 
gabonais poursuit la modernisation de ses principaux aéroports internationaux. Ainsi, après le renforcement de la piste de l’aéro-
port de Libreville, la prochaine étape est la rénovation de son aérogare afin d’améliorer l’accueil des passagers. De grands travaux 
de réhabilitation et d’agrandissement sont également en cours sur l’aéroport international de Port-Gentil afin d’y permettre 
l’atterrissage de gros porteurs. Cet aéroport sera opérationnel, dans son format international, au cours de l’année 2016. Il devrait 
permettre l’établissement de liaisons directes entre la ville de Port Gentil et certaines villes d’Europe et d’Afrique. Des études ont 
été initiées pour la construction d’un nouvel aéroport international proche de Libreville dans les prochaines années. 
 
Par ailleurs, l’ANAC opère actuellement un vaste chantier de modernisation de la réglementation nationale en vue de la rendre 
conforme aux normes internationales et à cet effet, le pays attend un audit de l’OACI courant 2016. Les résultats positifs de cet 
audit favoriseraient la levée de l’interdiction de vol des compagnies gabonaises dans l’espace européen, et par conséquent, l’essor 
des compagnies aériennes gabonaises. Celles-ci pourront refaire leur apparition sur ce marché lucratif afin de concurrencer les 
transporteurs étrangers qui desservent leur pays à partir d’un aéroport de l’espace européen. 
 
Malgré les difficultés du secteur gabonais de l’aviation commerciale, la croissance du nombre de passagers a été maintenue au 
cours des cinq dernières années. En effet, l’aéroport international Léon Mba de Libreville, qui est le principal aéroport du pays 
enregistre un Taux de Croissance Annuel Moyen (TCAM) de passagers de 3,17% depuis 2009. Le nombre d’arrivées et de départs a 
continué de croître en passant d’environ 700 000 à 873 836 passagers entre 2010 et 2014 (voir Figure 2). Même si une légère 
baisse du nombre de passagers a été observée en 2015, cette tendance à la croissance devrait se poursuivre en 2016 car le Gabon 
a obtenu l’organisation de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations de 2017. 
 
En somme, avec le développement des infrastructures aéroportuaires qui devient une réalité, la possibilité d’optimiser les niveaux 
de sécurité essentiels permettant ainsi aux compagnies gabonaises de reprendre l’exploitation dans l’espace aérien européen, de 
nouvelles explorations pétrolières off-shore et la création de onze (11) parcs nationaux pour booster le tourisme, l’aviation civile 
au Gabon présage un avenir radieux.  
 
Figure 2:  Evolution du nombre de passagers à l’aéroport international de Libreville 2009-2015

11 
4. LE PLAN D’ACTIONS 
 
 
 
4.1 Comité pour l’élaboration du Plan d’actions 
 
4.1.1 Création et composition du comité pour l’élaboration du Plan d’actions 
 
Le Comité du Plan d’Actions (CPA) du Gabon pour la réduction des émissions de CO2 issues de l’aviation a été créé le 09 janvier 
2015 par Décision 0003/2015/ANAC/DG-QM (Annexe 1) avec pour mission le développement et la soumission du Plan d’action à 
l’OACI.  
 
Il regroupe les principaux acteurs de l’aviation civile, les administrations gabonaises en charge de l’environnement et de l’aviation 
civile au Gabon, notamment : le Directeur général de l’ANAC et son adjoint, le point focal du projet et l’assistant point focal, un 
(01) représentant du Ministère des transports, deux (02) représentants de la Direction Générale de l’Environnement et de la Pro-
tection de la Nature, sept (07) représentants des compagnies aériennes nationales effectuant des vols internationaux (Solenta, 
Afrijet, Afric Aviation et SKY Gabon), un (01) représentant du fournisseur de services de navigation aérienne (ASECNA), deux (02) 
représentants des gestionnaires d’aéroports  (ADL et ASECNA) deux (02) représentants des prestataires d’assistance en escale et 
d’avitaillement (HPG et le Pool Pétrolier). 
Figure 3 : Comité national d’élaboration du Plan d’actions CO2

12 
 
 
4.1.2 Fonctionnement du CPA et fréquence des réunions 
 
Le CPA s’est réuni au moins une fois par mois depuis le 29 janvier 2015. Des réunions spécifiques ont été organisées avec les 
compagnies aériennes sur la collecte des données statistiques de trafic et de consommation de carburant. Certaines réu-
nions ont été élargies à des experts dans des domaines spécifiques (statistiques, navigation aérienne, exploitation technique 
des aéronefs, navigabilité, aérodromes, etc.). Pour la sélection des mesures d’atténuation, cinq (5) groupes de travail ont été 
créés. Ils étaient constitués des membres du Comité et d’experts désignés en fonction de leur domaine d’expertise.  
 
 
4.1.3 Présentation des parties prenantes en dehors de l’administration aéronautique 
 
 Direction Générale de l’Environnement et de la Protection de l’Environnement 
 
Le Ministère en charge de l’Environnement a été créé par le décret n° 105/PR du 30 sep-
tembre 1972. Après de multiples changements et dénominations, il a migré en Direction Gé-
nérale de l’Environnement et de la Protection de la Nature (DGEPN) au sein du Ministère de la Pro-
tection de l’Environnement et des Ressources Naturelles de la Forêt et de la Mer. En plus de ses 
missions régaliennes, la DGEPN intervient d’une part dans le contexte de la mise en œuvre des dis-
positions légales internationales en matière de protection de l’environnement ratifiées par le Ga-
bon, et d’autre part dans l’exécution de toutes études et mise en œuvre relatives aux projets liés 
aux engagements du Gabon dans la lutte contre les changements climatiques.  
 
 
Afrijet 
 
Créé en 2004, la compagnie Afrijet réalise des vols en jets 
d'affaires de type Dassault Falcon 900 au départ de sa base gabo-
naise vers l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient ainsi que des vols 
domestiques à travers un service de navettes pour le compte des 
compagnies pétrolières avec des aéronefs de type ATR 42 et 72. 
 
 
 
 
Sky Gabon S.A. 
 
Spécialisée dans le transport du fret aérien, la compagnie SKY 
Gabon S.A. opère depuis 2008 des vols réguliers vers le Gabon, au 
départ d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient, du Canada et des Etats-
Unis, grâce à son partenaire Cargolux. Dans le cadre de ses activités 
nationales et sous régionales, elle a mis en exploitation des avions 
cargo de type Fokker, d’une capacité d’emport de plus de 5 tonnes. 
 
 
 
 
Afric-Aviation 
 
Compagnie aérienne de droit gabonais créée en octobre 2000, 
Afric-Aviation exerce dans le transport aérien de passagers pour 
des vols réguliers entre Libreville, Mvengué et Port-Gentil, et des 
vols à la demande pour le site de Rabi, les villes de Gamba et Tchi-
banga ainsi que plusieurs autres destinations nationales et inter-
nationales. Sa flotte est composée d’aéronefs de types ATR 72-212 
et Embraer 145 LR.

13 
 
 Solenta Aviation Gabon 
 
Solenta Aviation Gabon (SAG) est une filiale du Groupe 
Solenta Aviation Pty Ltd, société de droit sud-africain. SAG 
exerce dans le transport du fret sur un réseau de destina-
tions régulières et à la demande et récemment le trans-
port des passagers. Sa flotte est composée d’aéronefs de 
types  ATR 42-320, 42-300, 72-201 et 72-202.   
 
 
 
 
 
ASECNA 
 
L'ASECNA est un établissement public international régi par la Convention de Dakar révisée en 
2010, disposant d'une personnalité juridique et jouissant de l'autonomie financière. Créée à Saint 
Louis du Sénégal le 12 décembre 1959, l'ASECNA constitue, après plus d'un demi-siècle, un modèle 
achevé de gestion coopérative des espaces aériens et de la fourniture des services de navigation 
aérienne.  
 
Elle compte 18 Etats membres, dont 17 pays africains et la France, qui matérialisent ainsi leur atta-
chement à cet outil commun, symbole achevé des vertus de la coopération et de l’intégration ré-
gionale. 
 
 
 
 
ADL  
 
La société Aéroport de Libreville (ADL S.A.) exploite l’aéroport international Léon MBA de 
Libreville depuis 1988. Ouvert 24 heures sur 24 en tout temps, cet aéroport est constitué 
principalement d'une aérogare passagers, d'une zone de fret, d'une zone technique, de 
boutiques, d'un parking avion de 16 places (B1 à B8 / A1 à A8) et de trois parkings véhicule. 
 
En 25 ans d’exercices, la Société ADL a fait de nombreux investissements dont une réhabilitation de toutes ses installations à 
partir de 2006 et le renforcement des capacités en 2012 et 2013. 
 
 
 
 
Handling Partner Gabon 
 
Handling Partner Gabon (HPG) est issue de la signature d’une convention entre l’Etat gabonais et 
un consortium constitué d’actionnaires de droit gabonais et français (Groupe Europe Handling) 
pour assurer l’assistance au sol des avions en escale sur l’aéroport de Libreville.  
 
 
 
 
 
 
 
Pool Pétrolier 
 
Le Pool Pétrolier est un département commun ou « joint-venture » mutualisant les moyens de 
stockage et de mise-bord du carburant d’aviation entre ENGEN (25%), LIBYA OIL (25%) et TOTAL 
(50%). Il a pour mission l’avitaillement des aéronefs en carburéacteur Jet A-1 exempte d’eau et 
d’impuretés.

14 
 
 
4.2 Les niveaux de référence des émissions de CO2 
 
4.2.1 Description de la méthode de calcul du niveau de référence 
 
Afin de bien apprécier les avantages que va procurer la mise en œuvre 
des mesures d’atténuation, il a été nécessaire de quantifier la consom-
mation de carburant et le trafic historique, puis de prévoir ce qui se 
passerait en l'absence d'un plan d'action. 
 
- Distinction entre les émissions provenant de l'aviation internationale 
et les émissions provenant de l'aviation nationale  
La première étape a consisté à faire la distinction entre les émissions 
provenant de l'aviation internationale et les émissions provenant de 
l'aviation domestique. Les définitions de l’OACI ont été utilisées à cet 
effet. Une étape de vol est considérée comme internationale lorsque 
l’une de ses deux extrémités, ou les deux, se trouve sur le territoire d'un 
État autre que le Gabon pour les compagnies ayant un certificat de transporteur aérien (CTA) délivré par l’ANAC. 
 
Est considérée comme étape domestique, une étape de vol qui ne peut être classée comme internationale. Les étapes do-
mestiques comprennent toutes les étapes de vol parcourues entre des points situés à l'intérieur des frontières de la Répu-
blique gabonaise pour les compagnies ayant un certificat de transporteur aérien délivré par l’ANAC. 
Ainsi seules quatre (4) compagnies titulaires de CTA gabonais, dont les vols répondent à cette définition, ont été prises en 
compte pour l’élaboration du présent plan d’actions. 
 
- Données historiques sur les aéronefs et sur la consommation de carburant 
Le formulaire de statistiques du transport aérien M de l'OACI a été utilisé pour le recueil des données historiques de consom-
mation de carburant et de trafic auprès des quatre compagnies aériennes concernées. Les données recueillies couvrent les 
années 2013 et 2014. Seuls les totaux de la consommation de carburant et de trafic sont pris en compte dans ce plan d'ac-
tion. Ainsi les données recueillies auprès des divers transporteurs aériens du Gabon ont été regroupées. 
Les données sur la consommation de carburant ont été converties en émissions de CO2. Le volume de carburant consommé 
(litres) a d’abord été converti en masse (kg) puis en émissions de CO2, en kilogrammes. La densité moyenne du carburant 
n’étant pas connue, le facteur de conversion de 0,8 kg/litre a été utilisé. Le facteur de conversion de 3,16 kg CO2/kg de car-
burant a servi à convertir la masse de carburant (kg) en masse d'émissions 
de CO2. Les carburants alternatifs n’ont pas été abordés dans ce plan d’ac-
tion. 
 
4.2.2 Prévision du niveau de référence futur pour la consommation de 
carburant et le trafic 
 
Le niveau de référence futur représente la consommation de carburant et 
le trafic qui auraient lieu en l'absence d'action. Sa fixation se déroule en 
trois étape : le choix de l’horizon temporel et des années intermédiaires, 
l’estimation des données d’activité historiques et l’inventaire des émis-
sions, enfin l’élaboration des prévisions pour l’activité de transport aérien 
et les émissions connexes sur la période considérée. L’horizon temporel 
retenu est l’année 2035 et les années intermédiaires vont de 2015 à 2035, 
incluant l’une des années intermédiaires fixées par l'OACI pour ses objectifs (de 2020, au minimum, à 2050). 
 
L’analyse des données historiques disponibles auprès des exploitants d’aéronefs et des exploitants d’aéroports pour les an-
nées 2013 et 2014 a conduit le CAP à retenir uniquement les données de l’année 2014 qui semblaient plus fiables. Ainsi la 
méthode 3 de calcul proposée par l’OACI a été retenue pour la détermination du niveau de référence. La méthode 3 se base 
sur les données d'une seule année de référence, on présume que le rendement du carburant futur sera constant. A cet 
effet : 
a) les données de consommation de carburant (volume de carburant) et de trafic (TKP) pour l’année 2014 ont été obtenues 
auprès des quatre compagnies concernées ; 
b) l’évolution dans l’avenir des TKP (Tonne-kilomètre payante [Revenue tonne-kilomètre (RTK)]) a été déterminée en utili-
sant le taux de croissance du trafic international de 5,4% pour la région Afrique/Océan Indien (AFI) ; 
c) le volume de carburant projeté pour les vingt prochaines années (2015-2035) a été déterminé en supposant le même taux 
de croissance que pour les TKP, comme suit : 
 
Volume de carburant année n+1 = volume de carburant année n x (1 + croissance TKP).

15 
 
 
4.2.3 Résultats 
 
Cette partie met en relief l’évolution des émissions de CO2 pour la période 2014-2035 issues de l’aviation internationale au 
Gabon si aucune action n’est prise. Les résultats du scenario de référence montrent un accroissement de 33 % des émissions 
de CO2 passant de 21 098 tonnes de CO2 (tCO2) en 2014 à 63 665 tCO2 en 2035, soit une augmentation de 42 567 tCO2. Les 
valeurs du tableau 1 ci-dessous comprennent les projections de croissance du trafic (b), des volumes de carburant à consom-
mer (c), des émissions internationales de CO2 (d) et du rendement de carburant (e) entre l’année de référence 2014 et l’hori-
zon temporel 2035. 
 
 
 
 
 
SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE 
Tableau 1: Evolution des émissions de CO2  
de l’aviation civile internationale du Gabon 
La figure 4 ci-dessous traduit la tendance des émissions de CO2 et du rendement de carburant de l’aviation internationale  
du Gabon entre 2014 et 2035. 
Figure 4 - scénario du niveau de référence des émissions  
de CO2  de l’aviation internationale du Gabon 2014-2035

16 
 
4.2.4 Mesures sélectionnées 
 
Le CPA a retenu les mesures dans trois des sept catégories du panier de mesures mis à la disposition des Etats par l’OACI. Au 
total, quinze (15) mesures ont été sélectionnées dont dix (10) sur les améliorations dans la gestion du trafic aérien et l’utilisa-
tion connexe de l’infrastructure, une (1) sur les opérations plus efficientes et quatre (4) sur les améliorations dans les aéro-
ports. 
S’agissant de la forte prédominance des mesures visant l’amélioration dans la gestion du trafic aérien (ATM), l’efficacité et 
l’efficience recherchées en termes d’économie de carburant ne seront possibles que par la réorganisation de l’environne-
ment ATM, au travers : 
- du concept de l’espace aérien ;  
- des procédés actuels de gestion du trafic et de l’environnement asso-
cié ; 
- de la sensibilisation des acteurs actifs et participatifs au système de 
l’aviation civile. 
 
 
En effet, l’ergonomie et l’organisation de l’espace aérien au-dessus des 
aéroports du Gabon posent des difficultés énormes aux usagers du sec-
teur aérien. La sura-
bondance des zones à statut particulier autour de ces aéroports a pour 
conséquence de rendre complexe leur exploitation, notamment les pro-
cédures de départ (PBN-SID) et d’arrivée (PBN-STAR).  
Les concepts nouveaux de CCO et CDO sont directement affectés par 
l’organisation de l’espace aérien. De même, les aspects de coordination 
entre civils et militaires restent essentiels pour permettre une utilisation 
plus souple de l’espace aérien dans sa gestion (ACDM). 
 
Au regard de tous ces éléments, il apparaît souhaitable d’encourager la 
mise en œuvre immédiate des engagements pris par le Gabon dans le 
cadre du plan AFI en rapport avec la mise à niveau par bloc du système 
de l’aviation (ASBU). Les échéances de la mise en œuvre de l’ASBU dans sa première phase (2013-2018) révèlent que plu-
sieurs mesures ATM dans le cadre de la réduction des émissions de CO2 ont déjà été prises en compte, pour exemple, les 
procédures PBN-STAR et PBN-SID des aéroports internationaux de Libreville, Port-Gentil et Mvengué. Certes considérées 
comme des co-bénéfices du programme de réduction des émissions de 
CO2, les actions combinées du programme ASBU pourraient permettre 
d’atteindre assez rapidement les différents objectifs assignés.  
 
 
 
 
 
 
 
Le tableau 2 (page suivante)  présente une synthèse de l’ensemble des mesures sélectionnées ainsi que les informations dé-
taillées sur leur quantification.  
A la rédaction de ce Plan d’action, toutes les mesures n’ont pas pu être quantifiées pour défaut de données. Le CPA espère 
finaliser la quantification de ces mesures au cours de cette première année.

17 
 
 
 
 
Mesure 
Description 
Date 
de 
début 
Date de 
mise en 
œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES / le rende-
ment du carbu-
rant 
Parties 
prenantes 
Estimation du 
coût financier 
Besoin 
d’assis-
tance 
Actions requises 
1. Améliorations dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation connexe de l’infrastructure 
1. Mesures visant à 
améliorer l’utilisa-
tion d’itinéraires 
optimaux 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des procédures 
d'optimisation des 
niveaux de vol pour 
permettre une meil-
leure rationalisation 
de l'espace aérien 
avec pour objectif 
que les niveaux de 
vol choisis par les 
aéronefs lors de la 
préparation des 
vols soient ceux 
assignés par les 
organismes ATS 
pendant l’effectivité 
du vol. 
2016 
2019 
1441 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Détails sur la quantification : Méthodologie IFSET 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Nombre de vols par catégorie d’avion:         - Single Aisle Jet: 546         - Regional Jet: 1862          - Turboprop: 1602 
Moyenne de carburant consommé (kg/h) : - Single Aisle Jet: 2937       - Regional Jet: 1765          - Turboprop: 377 
Temps sauvé : 5mn = 0.083h 
Economies de carburant par catégorie d’avion : - Single Aisle Jet: 546*2937*0.083= 133t    - Regional Jet: 1862*1765*0.083= 273t 
                                                                                    - Turboprop: 1602*377*0.083= 50t 
Economies de carburant: 133 + 273 + 50 = 456 tonnes de carburant  -  Réduction des émissions de CO2: 456*3.16= 1440.96 tCO2 par an 
2. Mesures visant à 
optimiser les itiné-
raires  de vol pour 
une meilleure ra-
tionalisation de 
l'espace aérien 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des procédures 
d'optimisation des 
itinéraires  de vol 
pour permettre une 
meilleure rationali-
sation de l'espace 
aérien afin que les 
itinéraires emprun-
tés soient les plus 
directs possibles. 
2016 
2019 
862.6 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Détails sur la quantification : Méthodologie IFSET 
Confère résultat précédent 
Economies de carburant: 456*3/5=273 tonnes de carburant - Réduction des émissions de CO2: 273*3.16= 862.67 tCO2 par an 
3. Mesures visant à 
améliorer la consom-
mation du carburant 
pendant les phases 
d'exécution des procé-
dures d'approche. 
CDO 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des procédures 
permettant d’amé-
liorer les descentes 
des aéronefs afin 
que les approches 
finales se fassent 
avec un minimum 
de paliers. 
2016 
2019 
380.1 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Tableau 2 : Synthèse des mesures sélectionnées

18 
 
 
 
 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 120.30 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 120.30*3.16= 380.14 tCO2 par an 
4. Mesures visant à 
améliorer la con-
sommation du car-
burant pendant les 
phases de départ. 
CCO 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre les 
procédures per-
mettant d’améliorer 
les montées des 
aéronefs afin que 
les phases de dé-
parts se fassent 
avec un minimum 
de paliers 
2016 
2019 
633.5 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
  
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 200.50 tonnes de carburant - -Réduction des émissions de CO2: 200.50*3.16= 633.58 tCO2 par an 
5. Mesures visant à 
améliorer les 
phases d’arrivée et 
d'exécution des 
procédures d'ap-
proche. PBN STAR 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des procédures 
permettant de dimi-
nuer le temps 
d’exécution  des 
phases d’approche 
et d’arrivée 
2016 
2019 
221.7 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
  
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 70.18 tonnes de carburant - Réduction des émissions de CO2: 70.18*3.16= 221.76 tCO2 par an 
6. Mesures visant à 
améliorer les 
phases de départ et 
d'exécution des 
procédures d'ap-
proche. PBN SID 
L’objectif est de 
diminuer le temps 
d’exécution  des 
procédures d'ap-
proche et de dé-
part, d’où la réduc-
tion de consomma-
tion en carburant 
2016 
2019 
95.05 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
  
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 30.08 tonnes de carburant - Réduction des émissions de CO2: 30.08*3.16= 95.05 tCO2 par an 
7. Mesures visant à 
améliorer les 
phases d’exécution 
des procédures 
d’approche 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des mesures per-
mettant de dimi-
nuer le temps 
d’exécution des 
approches pour 
celles basées sur 
des repères fixes 
2016 
2019 
3860 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Nombre de vols par catégorie d’avion:  - Single Aisle Jet: 546         - Regional Jet: 1862          - Turboprop: 1602 
Nombre d’approches basées sur des repères fixes: 9 
Economies de carburant: 442.26 + 418.95 + 360.45 = 1221.66 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 1221.66*3.16= 3860.44 t CO2 par an 
 
Mesure 
Description 
Date 
de 
début 
Date de 
mise en 
œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES / le rende-
ment du carbu-
rant 
Parties 
prenantes 
Estimation du 
coût financier 
Besoin 
d’assis-
tance 
Actions requises

19 
 
 
 
 
Mesure 
Description 
Date 
de 
début 
Date de 
mise en 
œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES / le rende-
ment du carbu-
rant 
Parties 
prenantes 
Estimation du 
coût financier 
Besoin 
d’assis-
tance 
Actions requises 
8. Mesures visant à 
améliorer les 
phases d'exécution 
des procédures 
d'approche 
L’objectif est de 
réduire le temps 
d’exécution des 
procédures d'ap-
proche, d’où la 
réduction de con-
sommation en car-
burant 
2016 
2019 
26.98 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Economies de carburant: 8.54 tonnes de carburant  -  Réduction des émissions de CO2: 8.54*3.16= 26.98 t CO2 par an 
9. Mesures visant à 
exploiter pleine-
ment les capacités 
de l'espace aérien  
(en-route PBN, en-
route RNAV/RNP, 
ADS-B, etc.) 
Cette mesure vise à 
mettre en œuvre 
des mesures per-
mettant d'exploiter 
pleinement les ca-
pacités de l'espace 
aérien pour per-
mettre aux aéronefs 
d’optimiser leur 
performance en 
fonction de l’ergo-
nomie de l’espace 
aérien et de la flexi-
bilité offerte par 
celui-ci 
2016 
2019 
40.4 tCO2/
an voir ci-
dessous 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
de la tour, de la 
maintenance et navi-
gant. 
  
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Temps passé dans l’espace aérien non contrôlé par catégorie d’avion : - Single Aisle Jet: 546*0.333 = 182h  - Regional Jet: 1862*0.333 = 620h 
- Turboprop: 1602*0.333 = 533h 
Economies de carburant: 3.74 + 7.66 + 1.41 = 12.81 tonnes de carburant Réduction des émissions de CO2: 12.81*3.16= 40.4 tCO2 par an 
10. Mesures visant 
à mettre en œuvre 
des procédures 
flexibles pour un 
usage commun de 
l'espace aérien ci-
vile et militaire 
L’objectif est de 
faire en sorte que la 
collaboration civile 
militaire permette 
une plus grande 
flexibilité de l’es-
pace partagé entre 
les deux entités, 
notamment pour la 
gestion des zones à 
statut particulier 
telles (FOP1, FOP2, 
FOD10, FOD8...), 
cela aurait pour 
avantage une ré-
duction de consom-
mation en carbu-
rant pour les opéra-
tions civiles 
2016 
2020 
A détermi-
ner 
ASECNA 
ANAC 
COMPA-
GNIES 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance Tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité 
et du contrôle aérien. 
Détails sur la quantification :

20 
 
 
 
 
Mesure 
Description 
Date 
de 
début 
Date de 
mise en 
œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES / le rende-
ment du carbu-
rant 
Parties 
prenantes 
Estimation du 
coût financier 
Besoin 
d’assis-
tance 
Actions requises 
2. Opérations plus efficientes 
11. Réduction du 
poids des aéronefs 
Cette mesure vise à 
remplacer la docu-
mentation sur sup-
port papier par des 
tablettes électro-
niques 
2016 
2017 
2.46 tCO2/
an voir ci-
dessous 
AFRIJET 
A détermi-
ner 
Oui 
- Assistance tech-
nique 
- Formation du per-
sonnel de l’autorité, 
et du personnel navi-
gant 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Il est prévu une diminution de 25 kg par aéronef et par voyage 
Catégorie d’aéronef : 2 Regional Jet    -     Nombre d’heures de vols annuel en 2014 : 800 heures 
Economies de carburant: 0.78 tonnes de carburant      -      Réduction des émissions de CO2: 0.78*3.16= 2.46 t CO2 par an 
3. Améliorations dans les aéroports 
12. Installation des 
LED dans les aéro-
ports de Port gentil 
et Franceville 
Utilisation progres-
sive des DEL Cibler 
les zones dans les-
quelles les am-
poules peuvent être 
remplacées 
2016 
2017 
A détermi-
ner 
ASECNA 
  
A détermi-
ner 
Non 
  
13. Installation de 
groupes fixes d'ali-
mentation en élec-
tricité au sol et 
d'unités de condi-
tionnement 
d'air pour per-
mettre de débran-
cher les GAP 
Prévoir l'aménage-
ment 
2017 
2018 
A détermi-
ner 
ADL 
ASECNA 
  
A détermi-
ner 
Oui 
-Assistance financière 
pour l’installation des 
GPU 
14. Implantation de 
panneaux solaires 
Implantation de 
panneaux solaires 
2016 
2020 
A détermi-
ner 
ADL 
A détermi-
ner 
Oui 
-Assistance financière 
pour l’acquisition des 
panneaux solaires 
15. système d'éclai-
rage électrique sur 
commande/
programmée 
Réduction de la 
consommation de 
l'énergie par la mise 
en place des poli-
tiques de gestion de 
la consommation de  
l'électricité 
Instaurer une cul-
ture d'économie 
d'énergie 
2016 
2020 
A détermi-
ner 
ASECNA 
Art 10 
A détermi-
ner 
Non

21 
 
 
 
 
4.3 Résultats attendus 
Selon les résultats de la quantification des mesures d’atténuation retenues par le Gabon, il est attendu un gain de 5261 tCO2 en 
2017 et de 7564 tCO2 annuellement à partir de 2018. L’effort de réduction totale des émissions de CO2 de l’aviation internationale 
du Gabon pourrait être porté à 141 413 tCO2 d’ici 2035 si l’ensemble des mesures sélectionnées sont mises en œuvre de façon 
efficace. 
Le tableau 3 ci-dessous présente une comparaison de la consommation de carburant et des émissions internationales de CO2 
avant et après la mise en œuvre des mesures. On y observe également en valeur absolue et en pourcentage les émissions qui se-
ront évitées au cours de la période 2014-2035. 
Année 
avant la mise en œuvre des mesures d'at-
ténuation 
après la mise en œuvre des mesures d'atté-
nuation 
Economie de 
CO2 par an 
(Tonnes) 
CO2 éco-
nomisé 
% 
Carburant consommé 
(Tonnes) 
Emissions de CO2 
(Tonnes) 
Carburant consommé 
(Tonnes) 
Emissions de CO2 
(Tonnes) 
2014 
6677 
21098 
6677 
21098 
0 
0 
2015 
7037 
22238 
7037 
22238 
0 
0 
2016 
7417 
23439 
7417 
23439 
0 
0 
2017 
7818 
24704 
6153 
19443 
5261 
-21.30% 
2018 
8240 
26038 
5846 
18474 
7564 
-29.05% 
2019 
8685 
27444 
6291 
19880 
7564 
-27.56% 
2020 
9154 
28926 
6760 
21362 
7564 
-26.15% 
2021 
9648 
30488 
7254 
22924 
7564 
-24.81% 
2022 
10169 
32135 
7775 
24570 
7564 
-23.54% 
2023 
10718 
33870 
8324 
26305 
7564 
-22.33% 
2024 
11297 
35699 
8903 
28134 
7564 
-21.19% 
2025 
11907 
37627 
9513 
30062 
7564 
-20.10% 
2026 
12550 
39658 
10156 
32094 
7564 
-19.07% 
2027 
13228 
41800 
10834 
34236 
7564 
-18.10% 
2028 
13942 
44057 
11548 
36493 
7564 
-17.17% 
2029 
14695 
46436 
12301 
38872 
7564 
-16.29% 
2030 
15489 
48944 
13095 
41379 
7564 
-15.46% 
2031 
16325 
51587 
13931 
44022 
7564 
-14.66% 
2032 
17207 
54373 
14813 
46808 
7564 
-13.91% 
2033 
18136 
57309 
15742 
49744 
7564 
-13.20% 
2034 
19115 
60403 
16721 
52839 
7564 
-12.52% 
2035 
20147 
63665 
17753 
56101 
7564 
-11.88% 
Source : Quantification des mesures sélectionnées sur la base des données de l’année 2014. 
Tableau 3: Résultats attendus suite à la mise en œuvre des mesures 2014-2035

22 
 
 
 
 
 
La figure 5 présente le scénario de référence et les résultats attendus des émissions de CO2 ainsi que les rendements de carbu-
rants de l’aviation internationale du Gabon au cours des vingt prochaines années. Cette figure révèle que le rendement de carbu-
rant connaîtra une nette amélioration après la mise en œuvre des mesures d’atténuation sélectionnées et cette diminution sera 
plus prononcée dans les 5 prochaines années. A la lecture de cette figure, on note également une constance dans la réduction des 
émissions de CO2 au fil des années. 
Figure 5 : Scénario de référence et résultats attendus des émissions de CO2 
issues de l’aviation internationale du Gabon 2014-2035 
Source : Tableau 3

23 
 
 
 
 
4.4 Feuille de route de la mise en œuvre des mesures 
 
4.5 Besoins d’assistance 
Dans le but d’atteindre les résultats attendus dans la mise en œuvre de son plan d’action pour réduire les émissions de 
CO2 issues de l’aviation, le Gabon a besoin du soutien des acteurs de l’aviation civile gabonaise, des bailleurs de fonds 
et de l’accompagnement de l’OACI. Ainsi, le Gabon attend saisir toutes les opportunités d’assistance financière, d’assis-
tance technique, de formation et de renforcement de capacités qui se présenteront. 
En effet, plusieurs projets devront être réalisés pour la mise en œuvre des mesures choisies. Afin d’y aboutir, le Comité 
pour l’élaboration du Plan d’Action a retenu les besoins d’assistance suivants : 
 
Assistance financière  
Une assistance financière adéquate est nécessaire pour développer  et mettre en œuvre les projets suivants :  
 le remplacement des GPU au gas-oil par des GPU électriques et installation des points de recharge 
   électrique pour les GPU ; 
 l’installation de panneaux solaires pour l’aéroport de Libreville. 
 
Assistance technique  
Le Gabon étant un Etat membre de l’ASECNA, certaines mesures liées à la gestion du trafic aérien seront mises en 
œuvre par l’ASECNA dans le cadre de l’ASBU, néanmoins, une assistance technique est sollicitée pour : 
 la mise en place du radar de l’aéroport de Libreville ; 
 la mise en place  des opérations et procédures d’aide à l’amélioration de la gestion du trafic aérien (niveaux de vols 
optimaux, itinéraires optimaux, CCO, CDO, PBN) ; 
 la conception de la réglementation et des procédures pour l’usage des tablettes électroniques en remplacement de la 
documentation sur papier en vol. 
 
Renforcement des capacités et formation 
Le renforcement des capacités du personnel de l’autorité de l’aviation civile, du personnel du contrôle aérien, de la 
maintenance, et du personnel navigant pour : 
 la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; 
 la conception, la mise en application et l’utilisation des procédures relatives à la gestion du trafic  
   aérien (niveaux de vols optimaux, itinéraires optimaux, CCO, CDO, PBN) ; 
 la conception et l’utilisation des procédures pour l’usage des tablettes électroniques en remplacement 
   de la documentation sur papier en vol.

24 
 
Annexe 1: Décision 0003/2015/ANAC/DG-QM

25

26

27 
 
Annexe 2: Fiches de mesures 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer l’utilisation d’itinéraires optimaux 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures d'optimisation des niveaux de vol pour permettre 
une meilleure rationalisation de l'espace aérien et optimiser la consommation des aéronefs 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie IFSET 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Nombre de vols par catégorie d’avion: 
 - Single Aisle Jet: 546 
 - Regional Jet: 1862 
- Turboprop: 1602 
  
Moyenne de carburant consommé (kg/h) : 
- Single Aisle Jet: 2937 
- Regional Jet: 1765 
- Turboprop: 377 
  
Temps sauvé : 5mn = 0.083h 
- Single Aisle Jet: 546*2937*0.083= 133t 
- Regional Jet: 1862*1765*0.083= 273t 
- Turboprop: 1602*377*0.083= 50t 
Economies de carburant: 133 + 273 + 50 = 456 t de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 456*3.16= 1440.96 tCO2 par an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA  - ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est que les niveaux de vol choisis par les aéronefs lors de la préparation des vols soient ceux assignés par les organismes ATS pen-
dant l’effectivité du vol, car cela permettrait une consommation optimum de carburant pendant le vol, une optimisation de la distance parcou-
rue, par conséquent une réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0- OPFL : Meilleur accès aux niveaux de vol optimaux par l’application de procédures de montée/descente conti-
nue utilisant l’ADS-B 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation d’itinéraires 
optimaux. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation 
des procédures relatives à l’utilisation d’itinéraires optimaux. 
M1. Mesures visant à améliorer l’utilisation d’itinéraires optimaux

28 
 
M2. Optimiser les itinéraires  de vol pour une meilleure rationalisation de l'espace aérien 
 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à optimiser les itinéraires  de vol pour une meilleure rationalisation de l'espace aérien 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures d'optimisation des itinéraires  de vol pour permettre une 
meilleure rationalisation de l'espace aérien et optimiser la consommation des aéronefs 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites 
(t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie IFSET 
Confère résultat précédent 
Economies de carburant: 456*3/5=273 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 273*3.16= 862.67 tCO2 par an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est que les itinéraires empruntés soient les plus directs possibles pour permettre une réduction de consommation en carburant et 
par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0-FRTO : Opérations améliorées grâce à de meilleures trajectoires en route 
Améliorations opérationnelles : 
a) Utilisation flexible de l’espace aérien (FUA) 
b) Routes flexibles 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation de niveaux de 
vol optimaux. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation 
des procédures relatives à l’utilisation de niveaux de vol optimaux

29 
 
M3. Mise en œuvre des procédures d’approches CDO 
 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant les phases d'exécution des procédures d'approche 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant 
les phases d'exécution des procédures d'approche 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 120.30 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 120.30*3.16= 380.14 tCO2/an 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est que les descentes des aéronefs pour les approches finales se fassent avec un minimum de palier pour permettre une réduction 
de consommation en carburant et par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0-CDO : Amélioration de la flexibilité et de l’efficacité accrues des profils de descente utilisant les opérations de 
descente continue (CDO) 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation de CDO. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation des 
procédures relatives à l’utilisation de CDO.

30 
 
M4. Mise en œuvre des procédures de départ CCO  
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant les phases de départ 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant 
les phases de départ 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 200.50 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 200.50*3.16= 633.58 tCO2/an 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est que les montées des aéronefs pour les phases de départs se fassent avec un minimum de palier pour permettre une réduction de 
consommation en carburant et par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0-CCO : Amélioration de la flexibilité et de l’efficacité des profils de départ - Operations en montée continue (CCO) 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation de CCO. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation des 
procédures relatives à l’utilisation de CCO.

31 
 
M5. Améliorer les phases d’arrivée et d'exécution des procédures d'approche - PBN STAR 
 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant les phases de départ 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures visant à améliorer la consommation du carburant pen-
dant les phases de d’arrivée et d'exécution des procédures d'approche 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 70.18 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 70.18*3.16= 221.76 tCO2/an 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de diminuer le temps d’exécution  des procédures d'approche et d’arrivée, d’où la réduction de consommation en carburant et 
par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie de la mise en œuvre ASBU 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
 Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation de la PBN-
STAR. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation des 
procédures relatives à l’utilisation de la PBN-STAR.

32 
 
M6. Améliorer les phases d’arrivée et d'exécution des procédures d'approche - PBN SID 
 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer les phases de départ et d'exécution des procédures d'approche 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la consommation du carburant pendant 
les phases de départ et d'exécution des procédures d'approche 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 2005 vols 
Economies de carburant: 30.08 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 30.08*3.16= 95.05 t CO2 par an 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de diminuer le temps d’exécution  des procédures d'approche et de départ, d’où la réduction de consommation en carburant et 
par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie de la mise en œuvre ASBU 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation de la PBN-SID. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation des 
procédures relatives à l’utilisation de PBN-SID.

33 
 
M7. Mesures visant à diminuer le temps d’exécution des approches pour celles basées sur des repères fixes 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer les phases d’exécution des procédures d’approche 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures visant à améliorer la consommation du carburant pen-
dant les phases d'exécution des procédures d'approche 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Nombre de vols par catégorie d’avion: 
- Single Aisle Jet: 546 
- Regional Jet: 1862 
- Turboprop: 1602 
Nombre de radius to fix approches : 9 
Economies de carburant: 442.26 + 418.95 + 360.45 = 1221.66 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 1221.66*3.16= 3860.44 tCO2 par an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de diminuer le temps d’exécution des approches pour celles basées sur des repères fixes, d’où la réduction de consommation en 
carburant et par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0-APTA : Optimisation des procédures d’approche, notamment par le guidage vertical 
Améliorations opérationnelles : 
a) Approches en navigation fondées sur les performances (PBN) : rayon jusqu’à un repère. 
b) Diminution des approches interrompues et des déroutements grâce à des minimums d’approche réduits. 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
 Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance pour  la conception, la 
mise en application et l’utilisation des procédures relatives à l’utilisation de ces approches.

34 
 
M8. Mesures visant à améliorer les phases d'exécution des procédures d'approche -RNP AR APCH 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à améliorer les phases d'exécution des procédures d'approche 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures visant à améliorer la consommation du carbu-
rant pendant les phases d'exécution des procédures d'approche 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Economies de carburant: 8.54 tonnes de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 8.54*3.16= 26.98 tCO2 par an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de réduire le temps d’exécution des procédures d'approche, d’où la réduction de consommation en carburant et 
par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie de la mise en œuvre ASBU 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation 
de RNP AP APCH. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du 
personnel navigant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en 
application et l’utilisation des procédures relatives à l’utilisation de RNP AP APCH.

35 
 
M9. Mesures visant à exploiter pleinement les capacités de l'espace aérien (PBN, RNAV/RNP, ADS-B, etc.) 
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à exploiter pleinement les capacités de l'espace aérien  (en-route PBN, en-route RNAV/RNP, ADS-B, etc.) 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des mesures permettant d'exploiter pleinement les capacités de l'espace 
aérien  (en-route PBN, en-route RNAV/RNP, ADS-B, etc.) 
Date de début 
2017 
Date de fin 
2019 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie EBT 
Nombre d’opérations pris en compte en 2014 : 4010 vols 
Temps passé dans l’espace aérien non contrôlé par catégorie d’avion : 
- Single Aisle Jet: 546*0.333 = 182h 
- Regional Jet: 1862*0.333 = 620h 
- Turboprop: 1602*0.333 = 533h 
Economies de carburant: 3.74 + 7.66 + 1.41 = 12.81t de carburant 
Réduction des émissions de CO2: 12.81*3.16= 40.4 tCO2 par an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est d'exploiter pleinement les capacités de l'espace aérien pour permettre aux aéronefs d’optimiser leur performance en fonction de 
l’ergonomie de l’espace aérien et de la flexibilité offerte par celui-ci, d’où la réduction de consommation en carburant et par conséquent la 
réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie de la mise en œuvre ASBU 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
 Assistance technique : mise en place du radar de l’aéroport de Libreville, des opérations et des  procédures d’aide à l’utilisation optimale de 
l’espace aérien. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien et de maintenance, et du personnel navi-
gant pour : la mise en place des procédures opérationnelles et d’utilisation du radar ; et la conception, la mise en application et l’utilisation des 
procédures relatives à l’utilisation optimale de l’espace aérien.

36 
 
M10. Mise en œuvre des procédures flexibles pour un usage commun de l'espace aérien civile et militaire   
Catégorie: Amélioration dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation de l’infrastructure 
Mesure: Plus d’efficience dans les opérations en région terminale (départ, approche et arrivée) 
Action: Mesures visant à mettre en œuvre des procédures flexibles pour un usage commun de l'espace aérien civile et militaire 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre des procédures flexibles pour un usage commun de l'espace aérien civile 
et militaire  pour les aéroports sur lesquels l'espace aérien est commun aux deux entités 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2020 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Pas quantifiable pour le moment. En attente de données 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ASECNA 
ANAC 
Compagnies Aériennes gabonaises 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de faire en sorte que la collaboration civile militaire permette une plus grande flexibilité de l’espace partagé entre les deux enti-
tés, notamment pour la gestion des zones à statut particulier telles (FOP1, FOP2, FOD10, FOD8...), cela aurait pour avantage une réduction de 
consommation en carburant pour les opérations civiles et par conséquent la réduction des émissions de CO2 correspondantes. 
Précédents et expériences régionales 
Cette mesure fait partie du B0-ACDM : Opérations aéroportuaires améliorées grâce à la CDM-aéroports 
Amélioration opérationnelle: 
Prise de décisions en collaboration aux aéroports 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
 Assistance technique : mise en place des opérations et des  procédures flexibles pour un usage commun de l’espace aérien civile et militaire. 
Formation : renforcement des capacités du personnel de l’autorité, du personnel du contrôle aérien pour la conception, la mise en application 
et l’utilisation des procédures flexibles pour un usage commun de l’espace aérien civile et militaire.

37 
 
M11. Réduction du poids des aéronefs 
Catégorie: Opérations plus efficientes 
Mesure: Réduction du poids des aéronefs 
Action: Remplacement de la documentation sur support papier par des tablettes électroniques 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à réduire le poids des aéronefs en remplaçant la documentation des pilotes sur support pa-
pier par des tablettes électroniques. Cette mesure sera mise en œuvre uniquement par la compagnie Afrijet 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2017 
Emissions de CO2 réduites (t) 
 …….. tCO2/an 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
AFRIJET 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de diminuer la charge des aéronefs en procédant à la numérisation de la documentation des pilotes afin de diminuer le poids. Il 
s’agira ici de procéder au remplacement des manuels papiers des pilotes par des tablettes électroniques. 
Précédents et expériences régionales 
Aucune 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance technique : La conception et l’utilisation des procédures pour l’usage des tablettes électroniques en remplacement de la documen-
tation sur papier électronique en vol. 
Formation du personnel de l’autorité, et du personnel navigant pour la conception et l’utilisation des procédures d’usage de tablettes électro-
niques en remplacement de la documentation sur papier électronique en vol.

38 
 
M12. Installation des LED à l’aéroport international de Port-Gentil et Franceville 
Catégorie: Améliorations dans les aéroports 
Mesure: Installation des LED en remplacement des ampoules classiques 
Action: Utilisation progressive des DEL dans des zones où les ampoules doivent être remplacées 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à procéder au remplacement des ampoules classiques en utilisant progressivement  des 
Diodes Electro-Luminescentes dans des zones ciblées zones 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2017 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Pas quantifiable pour le moment. En attente de données 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ADL 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de réduire la consommation d’énergie et par conséquent les émissions de CO2 liées à l’énergie électrique dans la plate-forme 
aéroportuaire. 
Précédents et expériences régionales 
A déterminer 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Sans objet

39 
 
M13. Installation de groupes fixes d'alimentation en électricité pour permettre l’utilisation des GPU électriques 
Catégorie: Améliorations dans les aéroports 
Mesure: Installation des LED en remplacement des ampoules classiques 
Action: Utilisation progressive des DEL dans des zones où les ampoules doivent être remplacées 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à procéder au remplacement des ampoules classiques en utilisant progressivement  des 
Diodes Electro-Luminescentes dans des zones ciblées zones 
Date de début 
2017 
Date de fin 
2018 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Pas quantifiable pour le moment. En attente de données 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ADL 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de réduire la consommation d’énergie et par conséquent les émissions de CO2 liées à l’énergie électrique dans la plate-forme 
aéroportuaire. 
Précédents et expériences régionales 
A déterminer 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Sans objet

40 
 
M14. Installation de panneaux solaires à l’aéroport international de Libreville 
Catégorie: Améliorations dans les aéroports 
Mesure: Installation des panneaux solaires 
Action: Réduire la demande en énergie en priorisant les sources d’énergie plus propres 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à la mise en place des panneaux solaires pouvant produire une énergie plus propre pour 
couvrir les besoins de l’aéroport et permettre d’alimenter les GPU électriques. 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2020 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Pas quantifiable pour le moment. En attente de données 
  
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ADL 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de remplacer l’énergie actuelle par une énergie plus propre et de faciliter l’alimentation des groupes fixes en électricité pour 
permettre l’utilisation des GPU électriques. 
Précédents et expériences régionales 
A déterminer 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Assistance financière : Installation de panneaux solaires pour l’aéroport de Libreville.

41 
 
M15. Réduction de la consommation de l’énergie dans les aéroports internationaux du Gabon 
Catégorie: Améliorations dans les aéroports 
Mesure: Réduction de la consommation de l’énergie dans les aéroports internationaux du Gabon 
Action: Instaurer une culture d’économie d’énergie 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en place des politiques de gestion de la consommation de  l'électricité 
et d’instaurer une culture d'économie d'énergie par des systèmes d'éclairage électrique sur com-
mande/programmés. 
Date de début 
2016 
Date de fin 
2020 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Pas quantifiable pour le moment. En attente de données 
Coût total (USD) 
A déterminer 
Parties prenantes 
ADL 
Objectif de la mesure 
L’objectif est de réduire la consommation de l’énergie par la mise en place des politiques de gestion de la consommation élec-
trique. 
Précédents et expériences régionales 
A déterminer 
Calendrier envisagé 
A déterminer 
Besoins d’assistance 
Sans objet

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© Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC) - BP 2212 - Libreville / Gabon 
Bureaux: Zone aéroportuaire - Rond-Point Jardins de Jade 
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