# Democratic Republic of Congo — State Action Plans

- **Source:** ICAO (state_action_plans)
- **Country code:** COD
- **Year:** 2016
- **Language:** fr
- **Origin URL:** https://www.icao.int/sites/default/files/sp-files/environmental-protection/Documents/ActionPlan/Democratique-du-Congo-Plan-d-action.pdf
- **Ingested:** 2026-06-15T11:52:18.237580+00:00
- **Extraction:** pymupdf

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«Ce document a été réalisé avec l'aide financière de l'Union européenne» 
«Les opinions exprimées ici ne peuvent en aucun cas être considéré comme reflétant la position officielle de l'Union européenne » 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
  
 
 
Mars 2016 
 
PLAN D’ACTION DE LA RÉPUBLIQUE 
DÉMOCRATIQUE DU CONGO POUR LA 
RÉDUCTION DES ÉMISSIONS DE CO2 ISSUES 
DE L’AVIATION INTERNATIONALE

TABLE DES MATIÈRES 
1 
 
REMERCIEMENTS ________________________________________________________________________________________ 1 
ABRÉVIATIONS __________________________________________________________________________________________ 2 
RÉSUMÉ ___________________________________________________________________________________________________ 3 
1. 
INTRODUCTION ____________________________________________________________________________________ 4 
2. 
MISE EN CONTEXTE _______________________________________________________________________________ 6 
3. 
DÉMARCHE D’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION ________________________________________ 11 
4. 
SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE DES ÉMISSIONS DE CO2_______________________________________ 14 
5. 
LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES __________________________________________________________ 17 
6. 
RÉSULTATS ATTENDUS ___________________________________________________________________________ 21 
7. 
FEUILLE DE ROUTE POUR LA MISE EN ŒUVRE DES MESURES _____________________________ 23 
8. 
BESOINS D’ASSISTANCE ________________________________________________________________________ 24 
ANNEXES _______________________________________________________________________________________________ 25

REMERCIEMENTS 
1 
 
REMERCIEMENTS 
La réalisation du Plan d’action de la République Démocratique du Congo a été rendue 
possible grâce au financement offert par l’Union Européenne (UE) dans le cadre du 
partenariat établi avec l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) pour le 
renforcement des capacités visant la réduction des émissions de CO2 de l’aviation 
civile internationale. 
Nous tenons d’abord à remercier chaleureusement tous les membres du Comité 
chargé d’élaborer le Plan d’action concernant les activités de réduction des émissions 
de CO2 pour la République Démocratique du Congo (CEPARG/RDC) qui ont contribué 
à la réalisation de ce document. Nous souhaitons également souligner le travail de 
l’équipe de Projet OACI-UE du Secrétariat de l’OACI pour leur soutien constant tout au 
long de l’élaboration de ce plan. Le présent plan d’action a grandement bénéficié de 
leur contribution.

ABRÉVIATIONS 
2 
 
ABRÉVIATIONS 
AAC/RDC 
Autorité de l’Aviation Civile de la RD Congo  
AFI 
Afrique/Océan Indien  
CAA 
Compagnie Africaine d’Aviation  
CCO 
Continuous Climb Operations 
CCNUCC 
Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements 
Climatiques 
CDO 
Continuous Descent Operations 
CEEAC 
Communauté Economique des États d’Afrique Centrale 
CEPARG/RDC 
Comité chargé d’élaborer le Plan d’action concernant les 
activités de réduction des émissions de CO2 pour la République 
Démocratique du Congo 
CNA 
Cours Normal des Affaires  
CO2       
Dioxyde de carbone 
CTA 
Certificat de Transporteur Aérien (AOC) 
DOC 
Document 
EBT 
Environmental Benefits Tool 
GES 
Gaz à effet de serre 
GNSS 
Global Navigation Satellite System 
IFSET 
ICAO Fuel Savings Estimation Tool 
Km2 
Kilomètres carrés 
METTELSAT 
Météorologie et de Télédétection par Satellite  
MTVC 
Ministère des Transports et Voies de Communication  
OACI 
Organisation de l’Aviation civile Internationale 
PANA 
Programme d’Action National d’Adaptation  
RD Congo 
République Démocratique du Congo 
RTK 
Revenu Tonnes-Kilomètres 
RVA 
Régie des Voies Aériennes  
TCO2 
Tonnes de CO2 
UE 
Union Européenne

RÉSUMÉ 
3 
 
RÉSUMÉ
Le plan d’action de la RD Congo pour la réduction des émissions de CO2 de 
l’aviation internationale vise à chapeauter, voire orienter, les actions des différents 
acteurs d’activité dans une perspective reposant sur une plus grande maîtrise de la 
consommation de carburant. Il permettra aux différentes parties prenantes de  
s’appuyer  sur  une  vision  commune  avec  des  objectifs  partagés.  Il sera pour 
chacun un point de départ en vue de l’élaboration d’une stratégie ou politique et  
la mise en œuvre des actions précises et adaptées à son domaine d’activités. 
C’est pourquoi ce plan d’action a été rédigé en partenariat avec les différents 
acteurs de l’aviation civile en RD Congo. La stratégie utilisée était basée sur une 
approche participative, dynamique et interactive. Un comité de pilotage appelé 
CEPARG/RDC a été mis en place pour assurer la coordination des travaux de son 
élaboration. 
Selon les résultats desdits travaux, l'Inventaire des émissions de CO2 de l’aviation 
international indique une augmentation de 15 617 tonnes de CO2 (tCO2), passant 
de 6 053 à 21670 tCO2 de 2013 à 2035. Donc, en suivant le cours normal des affaires 
et si aucune action n’est prise, les émissions devraient croitre de 28% dans 20 ans.  
Ne souhaitant donc pas voir se réaliser ce scénario peu reluisant, la RD Congo a 
retenu un ensemble de mesures et actions concrètes qui seront mises en œuvre 
pour induire des réductions d’émission de son aviation internationale. Les priorités 
définies dans ce document, combinées aux initiatives gouvernementales déjà 
annoncées, présentent des potentiels de réduction de l’ordre de 10 944 tCO2 à 
l’horizon 2035. Cette quantification est une estimation et ce potentiel sera réévalué 
périodiquement en fonction des révisions de liste des mesures et en tenant compte 
des données disponibles suite à la mise en œuvre des actions. 
 
Ce document réalisé en ce jour,  ouvre la voie à la mobilisation des acteurs à travers 
un plan d’action structuré pour les divers secteurs d’activité. Une réflexion sur les 
objectifs et actions à poser s’amorce suite à la lecture des principaux éléments qui 
s’en dégagent.

INTRODUCTION 
4 
 
1. INTRODUCTION 
Etonnant pays aux dimensions d’un continent planté au cœur de l’Afrique, la 
République Démocratique du Congo (RD Congo) occupe un immense territoire de 
2,35 millions de kilomètres carrés (Km2). Etat le plus peuplé d’Afrique centrale avec 
70 millions d’habitants, elle doit son nom au fleuve Congo qui forme une immense 
boucle de 4 700 km à l’intérieur de son territoire. Avec pour capitale Kinshasa, la RD 
Congo qui compte 26 provinces est traversée par deux fuseaux horaires. 
Deuxième plus vaste pays du continent et douzième au rang mondial par sa 
superficie, elle partage 10 292 km de frontières avec neuf voisins : le Congo à 
l’Ouest, le Soudan du Sud et la République Centrafricaine au Nord, l’Ouganda, le 
Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’Est, la Zambie et l’Angola au Sud. Sa position 
géographique en fait un véritable carrefour entre l’Afrique centrale et l’Afrique 
australe. 
 
Carte de la République Démocratique du Congo

5 
 
En RD Congo, le sous-sol abonde en richesses naturelles, l’agriculture, le fleuve et la 
forêt présentent un potentiel considérable de développement. Potentiellement 
capable de nourrir toute l’Afrique, la RD Congo possède 80 millions de terres arables 
dont seulement 5% sont utilisées à ce jour. Les forêts couvrent plus de la moitié du 
territoire avec un total de 145,5 millions d’hectares. Elles prennent diverses formes, 
depuis les mangroves jusqu’aux galeries forestières, en passant par les forêts denses 
humides ou sèches, les forêts des montagnes et de savane. Le pays recèle 6% des 
forêts tropicales du monde, 45% de celles d’Afrique et 65% du bassin forestier du 
Congo. 
Après les périodes difficiles qui ont gravement affecté son économie, la RD Congo 
s’est résolument tournée vers la reconstruction à grands pas de ses infrastructures 
compte tenu de l’immensité de son territoire. La stratégie de relance et de 
renforcement du secteur des transports en RD Congo s’appuie sur des 
investissements ciblés pour remettre en état les infrastructures et diversifier les modes 
de déplacement. L’architecture intégrée des transports congolais englobe 
évidemment d’autres modes de transport pour relier tous les pôles économiques du 
pays, de la sous-région, du continent et même du monde. 
 
 
 
 
 
Monument de l’unité nationale en face de l’hôtel du Gouvernement à Kinshasa

MISE EN CONTEXTE 
6 
 
2. MISE EN CONTEXTE 
Contexte international 
Les Résolutions A37-19 et A38-18 de l’Assemblée de l’OACI ont défini plusieurs 
objectifs volontaires pour les émissions provenant de l’aviation internationale. En 
plus de fixer des objectifs ambitieux mondiaux - croissance neutre en carbone à 
partir de 2020 et une augmentation annuelle de 2 pour cent du rendement du 
carburant jusqu'en 2050, l'Assemblée a institué la soumission volontaire des plans 
d'action des États. Ces dispositions reflètent la détermination des Etats membres de 
l’OACI d’assurer le leadership constant envers l’aviation civile internationale pour 
minimiser son impact sur les changements climatiques.  
Le plan d’action est un outil qui permet aux États de communiquer sur les progrès 
effectués vers les objectifs environnementaux fixés par l'Assemblée de l'OACI, de 
présenter à la communauté internationale leurs efforts pour réduire les émissions de 
CO2 provenant de l'aviation internationale et de demander l'assistance nécessaire. 
Dans le but d’accompagner les Etats dans la préparation et la mise en œuvre de 
leur plan d’action pour réduire les émissions de CO2, l’OACI a signé un partenariat 
avec l’UE pour un projet d’assistance pour le renforcement des capacités. Ce projet 
consiste à fournir une assistance pour l’élaboration des plans d'action des États, la 
mise en place  des systèmes de suivi des émissions et mettre en œuvre des mesures 
d'atténuation pour réduire la consommation de carburant et les émissions dans 14 
États des régions d'Afrique et des Caraïbes.  
La RD Congo qui abrite la deuxième grande forêt au monde après l’Amazonie a 
toujours manifesté son engagement international face aux changements 
climatiques. A titre d’illustration, elle a ratifiée la Convention Cadre des Nations 
Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) en 1995 et le Protocole de Kyoto 
en 2005. En outre, la RD Congo a soumis son Programme d’Action National 
d’Adaptation (PANA) aux changements climatiques en 2006 et sa seconde 
communication Nationale à la CCNUC en 2009. 
Etat membre de l’OACI depuis le 27 juillet 1961, la RD Congo a été sélectionnée, 
dans le cadre de la demande d’assistance de la Communauté Economique des 
Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), comme Etat bénéficiaire du projet OACI-UE. En 
marquant son accord, le Gouvernement de la RD Congo a confirmé son 
engagement à contribuer à cet effort mondial pour la réduction des Gaz à effet de 
serre (GES) dans l’aviation internationale en vue d’une aviation plus propre.

7 
 
Contexte national 
Le développement du transport aérien tient une place importante dans le schéma 
national de réhabilitation des infrastructures. Sur son vaste territoire, la RD Congo 
compte 270 aérodromes et 5 aéroports internationaux, notamment, Kinshasa, 
Lubumbashi, Goma, Kisangani et Gbadolite.  
Les aéroports en RD Congo sont desservis par des compagnies aériennes nationales 
et internationales. Seules deux compagnies nationales assurées jusque-là les vols 
internationaux, en l’occurrence, la Compagnie Africaine d’Aviation (CAA) et la 
compagnie Korongo Airlines qui a cessé ses activités en 2015. Par. Par ailleurs, une 
dizaine de compagnies aériennes étrangères assurent des vols dans le pays, entre 
autres, Brussels Airlines, Air France, Kenya Airways, Camair-Co, Ethiopian Airlines, 
Royal Air Maroc, Turkish Airlines, ASKY Airlines, Air Cote d’Ivoire, etc. 
Congo Airways, nouvelle compagnie entrée en exploitation depuis août 2015 a 
vocation à desservir le pays tout entier car il manque jusqu’alors de dessertes locales 
régulières et fiables. Pour sa première année, elle a utilisé deux Airbus A320, mais son 
plan de développement prévoit d’acquérir deux avions supplémentaires par an. 
Après que la compagnie se sera bien installée sur les liaisons intérieures, les premiers 
vols régionaux vers Johannesburg et Luanda sont attendus au cours de cette année  
2016. A terme, Congo Airways vise à rallier Canton, en Chine, Dubaï etc., 
destinations internationales parmi les plus prisées par les congolais. La compagnie 
entend bien les desservir en respectant les standards internationaux. 
 
Nouvelle devanture de l’aéroport international de Ndjili-Kinshasa

8 
 
Au tournant du millénaire, les infrastructures aéroportuaires de la RD Congo étaient 
dans un état de délabrement avancé. Mais, des chantiers prioritaires ont été 
engagés en 2011, dont les résultats sont aujourd’hui palpables. Ils portent sur 
l’amélioration de la sécurité aérienne et la rénovation des infrastructures 
aéroportuaires de Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani et Goma. 
D’une superficie de 10 000 m2 et 
d’une capacité annuelle de 1 
million de passagers, la nouvelle 
aérogare modulaire de l’aéroport 
international de Ndjili-Kinshasa est 
entrée en service en juin 2015. Cet 
aéroport dispose également d’une 
nouvelle tour de contrôle, haute de 
32 mètres, accueillant notamment 
un centre de contrôle régional du 
trafic et une caserne anti-incendie. 
Tous 
ces 
modules 
sont 
actuellement dans un processus de 
certification par l’AAC/RDC selon les exigences de l’OACI. 
 
 
 
Nouvelle salle modulaire d’enregistrement de l’aéroport international de Ndjili-Kinshasa 
Nouvelle Tour de contrôle de l’aéroport international de Ndjili-Kinshasa

9 
 
 
 
A Lubumbashi, l’aéroport de Luano est également équipée d’une toute nouvelle 
tour de contrôle, haute de 28 m, soit 6 m de plus que la précédente et surplombant 
une piste d’atterrissage complètement rénovée de 3 250 m de long et d’un 
nouveau balisage lumineux lui permettant d’accueillir sans problème des avions 
gros porteurs. Côté sécurité, un groupe technique de forte capacité a été installé 
pour permettre les atterrissages de jour comme de nuit, par mauvais ou par beaux 
temps. 
Apres Ndjili et Lubumbashi, les travaux de construction ont été lancés à Goma dans 
la province du Nord-Kivu. La ville sera bientôt dotée d’une aérogare moderne et la 
piste de 3 000 m, qui avait été raccourcie par les coulées de lave de l’éruption du 
volcan Nyiragongo, en 2002, est ouverte au trafic international depuis février 2015. 
Les travaux pour son extension totale sont en cours. D’ores et déjà, plus besoin de 
passer par les villes voisines ou par la capitale Kinshasa pour sortir du pays. Des vols 
vers l’Asie et le Moyen-Orient sont désormais disponibles. Principale porte d’accès 
à tout l’Est de la RD Congo et lien vital avec le reste du pays, Goma s’est ouvert aux 
touristes et aux investisseurs venus du monde entier. 
 
 
 
Aéroport international de Luano Lubumbashi

10 
 
Enfin, le cadre règlementaire de l’aviation civile en RD Congo est composé de la 
Loi n° 10/014 du 31 décembre 2010 relative à l’aviation civile, des décrets, arrêtés 
interministériels, arrêtés ministériels et décisions d’application qui organisent et 
régulent le fonctionnement de l’aviation civile sur l’ensemble du territoire. S’agissant 
de l’organisation institutionnelle, placée sous la tutelle du Ministre ayant l’Aviation 
Civile dans ses attributions, l’Autorité de l’Aviation Civile de la RD Congo (AAC/RDC) 
est le conseiller du gouvernement en matière d’aviation civile.  
Elle est chargée d’assister le Gouvernement dans la définition et la conduite de la 
politique aéronautique nationale en tenant compte des besoins du pays et des 
normes et conventions internationales. Elle est également chargée d’exécuter la 
politique de l’Etat congolais en matière d’aviation civile. 
 
 
 
 
 
 
 
Direction Générale de l’AAC/RDC à Kinshasa

DÉMARCHE D’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION 
11 
 
3. DÉMARCHE D’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION 
L’élaboration de ce plan d’action découle d’une démarche qui a débuté par la 
mise en place d’une équipe nationale du plan d’action et des activités qui se sont 
échelonnée tout au long de l’année 2015. 
Gouvernance 
Pour rendre effectif le Plan d’action, le Directeur Général l’Autorité de l’Aviation 
Civile de la RDC (AAC-RDC), institution qui a la charge de coordonner l’élaboration 
dudit plan, a créé par la Décision n° DO-AAC100/407/15 du 03 juin 2015 complétée 
par la décision n° DO-AAC100/746/15 du 21 août 2015 le Comité chargé d’élaborer 
le Plan d’action de réduction des émissions de CO2 issues de l’aviation civile 
internationale pour la RDC, en sigle « CEPARG/RDC »1. 
Le CEPARG/RDC est constitué d’un Président, d’un vice-président et des 
représentants des institutions gouvernementales et organismes suivants: 
- Ministère des Transports et Voies de Communication (MTVC);  
- Ministère de l’Environnement et Développement Durable ;  
- Autorité de l’Aviation Civile ;  
- Régie des Voies Aériennes (RVA) ; 
- Agence Nationale de Météorologie et de Télédétection par Satellite 
(METTELSAT) ; 
- Comité Professionnel des Transporteurs Aériens (CPTA) de la Fédération des 
Entreprises du Congo « FEC » ; 
- Compagnie Africaine d’Aviation (CAA) ; 
- Compagnie aérienne KORONGO ; 
- M.A.F. : Compagnie aérienne non membre de la FEC; 
- Handling/CARGOMAN, opérateur d’assistance au sol. 
Le suivi des activités du CEPARG est assuré par une équipe de 4 Points focaux 
appuyés par un Secrétariat technique. Cette équipe se réunit régulièrement et 
programme toutes les réunions du Comité avec l’approbation du Président du 
CEPARG/RDC qui est le Directeur Général de l’AAC-RDC.  
 
 
 
                                                                    
1 Voir Annexe 1

DÉMARCHE D’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION 
12 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Activités du CEPARG-RDC   
Pour réaliser sa mission, le CEPARG/RDC a tenu plusieurs rencontres tant au niveau 
des Points focaux qu’à celui du Comité national dans le but de collecter et préparer 
les éléments de base décrits dans le Document (Doc) 9988, orientations relatives à 
l’élaboration des Plans d’action des Etats sur la réduction des émissions de CO2. 
Dans la mesure où le Plan d’action de la RDC doit être conforme aux orientations 
du Doc 9988 de l’OACI, les activités du CEPARG/RDC ont porté sur les principales 
étapes du processus d’élaboration présentées dans ce document à savoir :  
 L’identification des parties prenantes concernées pour la collecte des 
données de vol des années historiques 2013 et 2014  
 La collecte des données auprès des compagnies aériennes assurant les vols 
internationaux (CAA et Korongo)  
 Le calcul et la validation de la Baseline de la RDC, calculée sur deux années 
historiques 2013 et 2014  
 L’estimation du niveau de référence (sans action)  pour  la  consommation 
de carburant et le trafic de l'aviation internationale 
 L’identification et la sélection des mesures visant à atténuer les émissions de 
CO2  et à améliorer le rendement du carburant 
 L’estimation des résultats attendus pour les actions sélectionnées  
 La détermination des besoins d’assistance nécessaire pour la mise en 
œuvre du plan d’action 
      
 
    
   
 
   
   
 
Listes des administrations et organisations membres du CEPARG/RDC

DÉMARCHE D’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION 
13 
 
 
 
 
 
 
 
 
Des présentations suivies d’interactions en plénière ont permis aux membres du 
comité d’exprimer leurs points de vue sur les contenus proposés et d’enrichir, de leur 
expérience et de leur connaissance du secteur, le futur plan d’action de la RD 
Congo pour la réduction des émissions de CO2 de l’aviation internationale. 
Rappelons enfin que s’agissant de la sélection des mesures d’atténuation, trois sous-
groupes de travail, en lien avec les 7 catégories du panier des mesures de l’OACI, 
ont été constitués pour analyser les éventualités du choix des mesures pour le pays 
en fonction de conditions propres et circonstances nationales. Ces sous-groupes de 
travail se sont réunis à trois reprises afin d’enrichir la compréhension et l’applicabilité 
des mesures proposées par l’OACI. 
Première réunion du CEPARG/RDC 
Démonstration sur la méthodologie utilisée pour le calcul de la baseline

SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE DES ÉMISSIONS DE CO2 
14 
 
4. SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE DES ÉMISSIONS DE CO2 
Méthodologie de calcul  
Afin d’avoir un aperçu de l’ampleur du défi à relever en terme de réduction des 
émissions de CO2, un scénario de référence  sur l’évolution de ces émissions à 
l’horizon 2035 a été élaboré. On y présente le Cours Normal des Affaires (CNA), qui 
repose sur une hypothèse de croissance annuelle du trafic international à un taux 
de 5,4% pour la région Afrique/Océan Indien (AFI) selon la circulaire 313 de l’OACI.  
Les calculs pour obtenir ces émissions de CO2 ont été effectués à partir de la 
Méthode OACI qui considère un vol comme international lorsque l’une de ses deux 
extrémités, ou les deux, se trouve sur le territoire d'un État autre que la RD Congo 
pour les compagnies ayant un Certificat de Transporteur Aérien (CTA) délivré par 
l’AAC/RDC. 
Les données de carburant consommé utilisées pour la réalisation de scenario de 
référence ont été fournies par les compagnies aériennes CAA et Korongo exploitant 
le trafic international. Il s’agissait des données historiques des années 2013 et 2014. 
Bien que la fin de l’année 2015 ait connu l’arrêt d’exploitation de Korongo Airlines, 
les données fournies sont appelées à être revues à la hausse, une fois que toutes les 
compagnies, actuellement engagés dans le processus de certification, initié par la 
RD Congo, auront reçu leur CTA.  
Pour déterminer l’évolution des émissions de CO2, l’équipe des points focaux a tout 
d’abord calculé la quantité nette de CO2 émise ainsi que le rendement 
énergétique de carburant pour les années 2013 et 2014. Les résultats ont été 
obtenus en utilisant les équations suivantes : 
o Quantité nette de CO2 = Volume de carburant (l)2 * 0.8 * 3.16 
o Rendement de carburant = Volume carburant (l)/Revenu Tonnes-Kilomètres  
o Revenu Tonnes-Kilomètres= (Mpassagers+Mbagages+ Mcargo+Mposte)* Distance/1000 
Par la suite, l’équipe des points focaux a procédé à l’estimation de la tendance de 
l’évolution du rendement de carburant sur la base des données historiques ainsi que 
de la prévision d’évolution de la RTK sur la base du taux de 5.4% annoncé plus haut. 
Finalement, en partant des projections du fuel efficiency et du RTK calculées, 
l’équipe a déduit la projection de la quantité de carburant consommée dans les 
années futures, et donc finalement les émissions de CO2 correspondantes. 
                                                                    
2 l : litre

SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE DES ÉMISSIONS DE CO2 
15 
 
Résultats 
En utilisant la méthodologie OACI pour estimer les émissions de CO2 issues de l’aviation 
internationale en RD Congo, le tableau 1 ci-dessous indique que les émissions passeront 
de 6 053 tCO2 en 2013 à 21 670 tCO2 soit une augmentation de 15 617 tCO2. Donc, en 
suivant le cours normal des affaires et si aucune action n’est prise, les émissions vont 
croitre de 28% en l’espace de 20 ans. Évidemment, la RD Congo ne souhaite pas voir 
se réaliser ce scénario peu reluisant. 
Tableau 1: Projections sur la consommation de carburant et les émissions de CO2  
Suivant le cours normal des affaires en RD Congo 
Scénario de référence 
Année 
TKP 
Carburant 
international 
(litres) 
Emissions 
internationales 
de CO2 (kg) 
Rendement de 
carburant 
(L/tkm) 
2013 
5,324,720 
2,394,350 
6,052,917 
0.450 
2014 
6,211,290 
2,840,727 
7,181,358 
0.457 
2015 
6,546,700 
2,994,126 
7,569,151 
0.457 
2016 
6,900,221 
3,155,809 
7,977,885 
0.457 
2017 
7,272,833 
3,326,223 
8,408,691 
0.457 
2018 
7,665,566 
3,505,839 
8,862,760 
0.457 
2019 
8,079,507 
3,695,154 
9,341,350 
0.457 
2020 
8,515,800 
3,894,692 
9,845,782 
0.457 
2021 
8,975,654 
4,105,006 
10,377,455 
0.457 
2022 
9,460,339 
4,326,676 
10,937,837 
0.457 
2023 
9,971,197 
4,560,317 
11,528,480 
0.457 
2024 
10,509,642 
4,806,574 
12,151,018 
0.457 
2025 
11,077,162 
5,066,129 
12,807,173 
0.457 
2026 
11,675,329 
5,339,700 
13,498,761 
0.457 
2027 
12,305,797 
5,628,043 
14,227,694 
0.457 
2028 
12,970,310 
5,931,958 
14,995,989 
0.457 
2029 
13,670,707 
6,252,284 
15,805,773 
0.457 
2030 
14,408,925 
6,589,907 
16,659,284 
0.457 
2031 
15,187,007 
6,945,762 
17,558,886 
0.457 
2032 
16,007,105 
7,320,833 
18,507,066 
0.457 
2033 
16,871,489 
7,716,158 
19,506,447 
0.457 
2034 
17,782,549 
8,132,830 
20,559,795 
0.457 
2035 
18,742,807 
8,572,003 
21,670,024 
0.457 
             Source : Données de consommation carburant des compagnies aériennes CAA et Korongo projetées

SCÉNARIO DE RÉFÉRENCE DES ÉMISSIONS DE CO2 
16 
 
 
La figure 1 ci-dessous permet d’avoir un aperçu du portrait des émissions de CO2 de 
l’aviation internationale en RD Congo à l’horizon 2035 en l’absence de toute mesure 
d’atténuation et d’autres interventions ayant un impact à la baisse sur les émissions de 
GES. En supposant que les hypothèses définies se concrétisent, la figure 1 démontre 
l’importance pour le gouvernement de la RD Congo de poursuivre, voire d’intensifier, 
ses efforts de réduire les émissions de l’aviation internationale. 
Figure 1 : Prévision des émissions de CO2 de l’aviation internationale en RD Congo selon  
le cours normal des affaires entre 2013 et 2035 
 
Source : Tableau 1 
0,1
0,2
0,2
0,3
0,3
0,4
0,4
0,5
0,5
0,6
0,6
0
5 000 000
10 000 000
15 000 000
20 000 000
25 000 000
Rendement de carburant (L/tkm)
Emissions de CO2 (kg)
International CO2 emissions (kg)
Fuel efficiency (L/tkm)

LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES 
17 
 
5. LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES 
La RD Congo envisage de mettre en place les mesures du tableau 2 ci-dessous afin 
de soutenir l’augmentation de son trafic international dans le cadre d’un 
développement durable. A première vue, les solutions proposées semblent 
suffisamment ambitieuses pour produire les bénéfices escomptés en particulier la 
réduction des émissions de CO2 et l'amélioration du rendement de carburant de 
l’aviation internationale. 
Par ailleurs, le CEPARG a identifié un certain nombre de mesures existantes qui à ce 
jour contribuent déjà à la réduction des émissions de CO2. Il s’agit notamment de : 
 Montage en rattrapage et mises à niveau sur les aéronefs 
 Circulation à la surface avec un seul moteur ; 
 Lavage des moteurs. 
Etant donc déjà intégrées dans le scénario de référence, ces mesures sont 
difficilement quantifiables. Néanmoins, elles démontrent la conscience prise par les 
exploitants aériens impliqués dans les vols internationaux pour contribuer à la 
réduction de la consommation du carburant et donc aussi des émissions de CO2.  
S’agissant des mesures sélectionnées, une distinction doit être faite entre celles qui 
entrainent une réduction des émissions internationales de CO2 et les Co bénéfices.  
 Les mesures visant à l’amélioration de la gestion du trafic aérien 
Il existe un plan national PBN, élaboré dans le souci de répondre aux contraintes du 
plan régional. Ce plan national, déjà mis en œuvre dans tous les aéroports 
internationaux, à l’exception de l’aéroport de Goma dont la pente accentuée 
pose encore quelques ennuis, ne concerne que le GNSS avec la précision latérale. 
Dans tous les 10 aéroports, il y a encore une nécessité d’ajouter des équipements 
permettant l’approche avec guidage vertical (approche APV). De plus, avec la 
nouvelle approche des blocs ASBUs, la RD Congo envisage une nouvelle mise à jour 
du Plan national PBN afin de permettre la mise en œuvre des mesures CCO et CDO. 
Il est également prévu le renforcement des services de prévisions météorologiques 
répondant aux normes internationales afin de fournir en temps opportun des 
informations météorologiques fiables  
 La mesure visant à l’amélioration dans les aéroports 
La RD Congo se propose de ne limiter l’accès à l’aéroport qu’aux engins 
écologiques, ce qui nécessitera la conversion du matériel au sol en des 
combustibles plus propres.

LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES 
18 
 
Tableau synoptique des mesures d’atténuation retenues et quantifiées par la RD Congo 
Mesure 
Description 
Date de 
début 
Date de mise 
en œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES  
Parties 
prenantes 
Estimation 
du coût 
financier 
Besoin 
d’assistance 
Actions réquises 
1. Améliorations dans la gestion du trafic aérien et l’utilisation connexe de l’infrastructure 
1. Mise en œuvre 
des procédures 
CCO et CDO 
 
Cette mesure vise à mettre en 
œuvre les procédures CCO/CDO 
au niveau des 3 aéroports 
internationaux : NDJILI, LUANO, 
BANGOKA. La piste de GOMA 
posant encore quelques 
problèmes qui nécessitent une 
étude approfondie n’est pas 
reprise dans cette mesure. 
 
2017 
2018 
189 tCO2/an 
4 869 tCO2 
Co-bénéfices 
voir ci-dessous 
AAC  
RVA 
Compagnies 
194 326€ 
Mobilisation 
des fonds 
 
Assistance 
technique 
Elaboration 
des 
procédures 
 
Formation du 
personnel 
Détails sur la quantification : Méthodologie Rules of Thumbs  
L’évaluation du trafic 2014 pour les compagnies nationales est d’environ 240 décollages et 238 atterrissages internationaux pour l’aéroport de 
Luano/Lubumbashi, seul point actuel  d’entrées et sorties internationales. En considérant 50%  de ce flux, nous aurons 120 CCO et 119 CDO.   
 
- 
Au total, 19 tonnes de carburant seront économisées chaque année par cette mesure. 
- 
Trafic international/CDO : 7 tonnes * 3,16 = 22 tonnes 
- 
Trafic international/CCO : 12 tonnes*3,16 = 38 tonnes 
- 
Total international CDO et CCO : 22 + 38 = 60 tonnes 
- 
Tous trafics confondus CDO : 183 tonnes * 3,16 = 578t 
- 
Tous trafics confondus CCO : 305 tonnes * 3,16 = 963t 
- 
Total tous trafics CDO et CCO : 578 + 963 = 1 541 tonnes  
- 
Co-bénéfices : 1 541 – 60 = 1 481t 
 
Calcul de la consommation de carburant évitée grâce aux CDO : 0.06 * 119 = 7 tonnes par an 
 
Calcul de la consommation de carburant évitée grâce aux CCO : 0,1 * 120 = 12 tonnes par an 
Réduction des émissions de CO2: 60*3.16= 189.6 tCO2 par an  
Réduction des émissions de CO2: 1541*3.16= 4869 tCO2 par an (Co bénéfices)

LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES 
19 
 
Mesure 
Description 
Date de 
début 
Date de mise 
en œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES  
Parties 
prenantes 
Estimation 
du coût 
financier 
Besoin 
d’assistance 
Actions réquises 
2. Mise en œuvre 
des procédures 
PBN STAR 
 
Cette mesure vise à mettre en 
œuvre les procédures PBN au 
niveau des 3 aéroports 
internationaux : NDJILI, LUANO, 
BANGOKA et 7 aéroports 
nationaux. 
 
2017 
2018 
12 tCO2/an 
voir ci-dessous 
AAC  
RVA 
Compagnies 
1220 857 
€ 
Oui 
Assistance 
technique 
 
Acquisition 
d’une base 
de données 
dédiée 
Détails sur la quantification : Méthodologie Rules of Thumbs 
L’évaluation du trafic 2014 des compagnies nationales est d’environ 238 atterrissages internationaux pour l’aéroport de Luano/Lubumbashi, seul point actuel 
d’entrées et sorties internationales. En considérant 80%  de ce flux, nous aurons 190 PBN.  
Trafic international de RDC : 3,8 * 3,16 = 12 tonnes 
Co-bénéfices : 93,6 * 3,16 tonnes = 296 tonnes 
Tous trafics confondus : (93,6 + 3,8)* 3,16 = 308 tonnes 
La consommation de carburant évitée chaque année grâce au PBN se présente de la manière ci-après : 0,02 * 190 = 3,8 tonnes de carburant par an 
Réduction des émissions de CO2: 3.8*3.16= 12 tCO2 par an  
 
3. Mise en œuvre 
visant le 
renforcement des 
services de 
prévisions 
météorologiques 
 
Cette mesure vise à établir un 
système répondant aux normes 
internationales pour fournir en 
temps opportun des informations 
météorologiques fiables. 
2017 
2018 
504 tCO2/an  
voir ci-dessous 
AAC/RDC, 
RVA 
METTELSAT 
8 347000 
USD 
Oui 
Mobilisation 
des fonds 
Formation sur 
l’utilisation des 
équipements 
Détails sur la quantification : Méthodologie Rules of Thumbs 
Le temps de vol entre Lubumbashi et Johannesburg seuls points d’entrées - sorties des compagnies aériennes nationales est en moyenne  2h00’ et la 
consommation est estimée en moyenne 2,5 Tonnes de carburant par heure. 
 
Lorsque la surveillance météo n’est pas assurée, les aéronefs perdent plus ou moins 10  minutes pour atteindre leur point d’arrivée.  
1 heure = 60 minutes 
La perte pour 10 minutes est estimée à : 
2,5 tonnes/6 = 0,417 Tonnes de carburant 
 
L’économie annuelle de carburant associée à la mise en œuvre de la surveillance météorologique lorsqu’on considère 80% du trafic international est estimée 
de la façon suivante : 0,417 tonnes * 478 vols * 0,8 = 159,5 tonnes de carburant 
 
Réduction des émissions de CO2: 159,5 * 3,16 = 504 tCO2 par an

LISTE DES MESURES SÉLECTIONNÉES 
20 
 
Mesure 
Description 
Date de 
début 
Date de mise 
en œuvre 
complète 
Impact sur les 
GES  
Parties 
prenantes 
Estimation 
du coût 
financier 
Besoin 
d’assistance 
Actions réquises 
2. Améliorations dans les aéroports 
4. Conversion du 
matériel de 
servitude au sol 
 
Cette mesure vise à remplacer les 
engins de servitude au sol utilisant 
les combustibles traditionnels par 
les engins électriques 
 
2020 
2025 
18,96 tCO2/an  
Co-bénéfices 
voir ci-dessous 
AAC 
 RVA 
HANDLING 
5000000 
USD 
Oui 
Formation du 
personnel 
technique 
(AAC/RDC, 
RVA et 
Handleurs) 
Détails sur la quantification : Méthodologie Etat 
Cette mesure concerne la réduction de consommation de carburant des équipements de servitude au sol et génère à ce titre uniquement des cobénéfices 
au sens de l’OACI.  
Le carburant économisé étant celui des engins de servitude au sol, nous allons considérer uniquement les Co bénéfices : 
Co bénéfices : 6*3.16 = 18.96 tCO2 par an

RÉSULTATS ATTENDUS 
21 
 
6. RÉSULTATS ATTENDUS 
Selon les travaux réalisés dans le cadre de l’élaboration du Plan d’action, la RD 
Congo estime que si toutes les mesures de réduction des émissions identifiées sont 
entièrement mises en œuvre, le pays limiterait les émissions aux niveaux actuels en 
termes de valeur absolue de 576 tCO2 à partir de 2017. Les mesures retenues à ce 
jour pourraient générer un potentiel de réductions de GES de l’ordre de 10 944 tCO2 
à l’horizon 2035. Cette quantification est une estimation et ce potentiel sera 
réévalué périodiquement en fonction des révisions de liste des mesures et en tenant 
compte des données disponibles suite à la mise en œuvre des actions. 
 
Tableau 3: Projections sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 avant et après la mise 
en œuvre des mesures d’atténuation 
Année 
Carburant 
consommé avant 
la mise en œuvre 
des mesures 
d'atténuation 
(Tonnes) 
Emissions de CO2 
avant la mise en 
œuvre des mesures 
d'atténuation 
(Tonnes) 
Carburant 
consommé après 
la mise en œuvre 
des mesures 
d'atténuation 
(Tonnes) 
Emissions de CO2 
après la mise en 
œuvre des mesures 
d'atténuation 
(Tonnes) 
Economie de 
CO2 par an 
(Tonnes) 
CO2 
économisé 
% 
2013 
1 915 
6 053 
1 915 
6 053 
0 
0 
2014 
2 273 
7 181 
2 273 
7 181 
0 
0 
2015 
2 395 
7 569 
2 395 
7 569 
0 
0 
2016 
2 525 
7 978 
2 525 
7 978 
0 
0 
2017 
2 661 
8 409 
2 479 
7 833 
576 
-6.85% 
2018 
2 805 
8 863 
2 622 
8 287 
576 
-6.50% 
2019 
2 956 
9 341 
2 774 
8 765 
576 
-6.17% 
2020 
3 116 
9 846 
2 933 
9 270 
576 
-6.85% 
2021 
3 284 
10 377 
3 102 
9 801 
576 
-5.55% 
2022 
3 461 
10 938 
3 279 
10 362 
576 
-5.27% 
2023 
3 648 
11 528 
3 466 
10 952 
576 
-5.00% 
2024 
3 845 
12 151 
3 663 
11 575 
576 
-4.74% 
2025 
4 053 
12 807 
3 871 
12 231 
576 
-4.50% 
2026 
4 272 
13 499 
4 089 
12 923 
576 
-4.27% 
2027 
4 502 
14 228 
4 320 
13 652 
576 
-4.05% 
2028 
4 746 
14 996 
4 563 
14 420 
576 
-3.84% 
2029 
5 002 
15 806 
4 820 
15 230 
576 
-3.64% 
2030 
5 272 
16 659 
5 090 
16 083 
576 
-3.46% 
2031 
5 557 
17 559 
5 374 
16 983 
576 
-3.28% 
2032 
5 857 
18 507 
5 674 
17 931 
576 
-3.11% 
2033 
6 173 
19 506 
5 991 
18 930 
576 
-2.95% 
2034 
6 506 
20 560 
6 324 
19 984 
576 
-2.80% 
2035 
6 858 
21 670 
6 675 
21 094 
576 
-2.66% 
Source : Résultats obtenus après la quantification des mesures d’atténuation retenues

RÉSULTATS ATTENDUS 
22 
 
La figure 2 montre les émissions de CO2 et les projections de réduction des émissions 
qui découleront de la mise en œuvre des mesures d’atténuation retenues par la RD 
Congo. Comme le démontre la figure, il n’y aura aucune réduction entre 2013 et 
2016. Mais à partir de 2017, on observera une baisse du rendement de carburant 
liée à la mise en place des mesures.  
Figure 2 : Contribution du PACC 2020  et d’autres politiques/actions potentielles  à l’atteinte de la cible de 
réduction  du Québec à l’horizon 2020 
 
   Source : Tableau 3 
0,30
0,35
0,40
0,45
0,50
0,55
0
5 000 000
10 000 000
15 000 000
20 000 000
25 000 000
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026
2027
2028
2029
2030
2031
2032
2033
2034
2035
Fuel Efficiency (L/tkm)
CO2 Emissions (kg)
Baseline - CO2 Emissions (kg)
Expected Results - CO2 Emissions (kg)
Baseline - Fuel Efficiency (L/tkm)
Expected Results - Fuel Efficiency (L/tkm)

FEUILLE DE ROUTE POUR LA MISE EN ŒUVRE DES MESURES 
23 
 
7. FEUILLE DE ROUTE POUR LA MISE EN ŒUVRE DES MESURES 
 
La mise en œuvre du Plan d’action de la RD Congo nécessitera l’établissement de partenariats dynamiques entre le 
gouvernement et les acteurs clés de l’aviation civile. L’AAC-RDC jouera un rôle de premier plan à cet égard et mettra 
en place des conditions qui permettront l’atteinte de nos objectifs et l’identification d’autres solutions pour la 
réduction des émissions de GES dans l’aviation internationale. 
Ce Plan d’action est évolutif et s’adaptera à l’évolution des ambitions et des besoins de l’aviation civile en RD Congo 
au cours des années à venir. A cet effet, le CEPARG préparera annuellement un rapport qui résume les progrès 
accomplis dans la réalisation des objectifs de réduction des émissions de GES. Le rapport de 2016 présentera 
séparément les données sur les activités  et les émissions de l’aviation nationale et aviation internationale. 
Enfin, le CEPARG réalisera un examen du Plan d’action dans  trois ans (30 Septembre 2018), pour  évaluer les progrès 
accomplis dans la réalisation des objectifs environnementaux et le respect des engagements pour la mise à jour du 
Plan d’action. Cette disposition permettra d’évaluer le résultat des premières mesures avant la mise en œuvre du 
second groupe des mesures. 
 
ANNEE 2017 
2018 
2019 
2020 
2021 
2022 
2023 2024 2025 
M1- Mise en œuvre des procédures CCO et CDO 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M2 - Mise en œuvre des procédures PBN STAR 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M3 - Mise en œuvre visant le renforcement des 
services de prévisions météorologiques 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M4 - Conversion du matériel de servitude au sol

BESOINS D’ASSISTANCE 
24 
 
8. BESOINS D’ASSISTANCE 
 
La mise en œuvre du Plan d’action de la RD Congo visant à réduire les émissions de 
l’aviation internationale pourrait être limitée par le manque de certaines ressources 
vu qu’il s’agisse d’un projet ambitieux à réaliser sur une vaste échelle. L’ampleur du 
travail à réaliser nécessitera une assistance de l’OACI, des organismes donateurs 
bilatéraux et multilatéraux, du Gouvernement de la RD Congo et des parties 
prenantes de l’aviation civile. Les besoins d’assistance se résument en 3 catégories : 
 Assistance financière 
Il s’agit ici de la mobilisation des fonds. Les coûts financiers élevés constituent un 
facteur pouvant entraver la mise en œuvre des mesures d’atténuation. La RD 
Congo, tout comme d’autres pays en développement, est confrontée à de 
difficultés de financement pour la protection de l’environnement. Les besoins en 
assistance financière se focaliseront surtout sur la mise en œuvre des mesures visant 
la mise à jour du Plan PBN, la construction de sorties de voies de circulation 
supplémentaires et/ou de sorties rapides ainsi que celle  visant le renforcement des 
services de prévisions météorologiques. L’insuffisance de capitaux pourrait conduire 
à investir dans les solutions classiques qui nécessitent de faibles coûts initiaux, mais 
largement inefficaces et moins durables comparées aux alternatives initiales plus 
coûteuses mais avantageuses du point de vue environnemental sur le long terme.  
 Assistance technique et en équipements et technologies plus efficientes 
La réalisation des objectifs d’atténuation passera aussi par une assistance en 
équipements et technologies plus efficientes. La RD Congo sollicite aussi une 
assistance technique à travers la mise à disposition d’un consultant technique pour 
superviser l’acquisition des équipements en ce qui concerne la mesure sur 
l’amélioration dans la gestion du trafic aérien. Enfin, l’amélioration de l’accès aux 
technologies appropriées constitue également un aspect essentiel qui nécessite 
encore beaucoup d’efforts. 
 Assistance en formation et renforcement des capacités 
Le manque des ressources humaines formées pourrait aussi être un obstacle à la 
mise en œuvre du Plan d’action. Donc la formation et le renforcement des 
capacités du personnel technique (navigant, tour de contrôle et piste) est 
nécessaire. A cet effet, il est prévu une demande d’assistance auprès de l’IATA pour 
l’organisation à Kinshasa des différents modules relatifs aux opérations spécifiques 
(PBN), et une autre en conception et opérations des procédures.

ANNEXES 
25 
 
ANNEXES 
Annexe 1 : Décision N°AAC/DG/407/2015

ANNEXES 
26

ANNEXES 
27

ANNEXES 
28 
 
Annexe 2: Fiches de mesures 
M1.  Mise en œuvre des procédures CCO et CDO 
Catégorie M3 
Mesure : a) vii  
Action xxi: Mesures visant à rendre les procédures de départ et d’approche plus économes en 
carburant CCO/CDO 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre les procédures CCO/CDO au niveau des 
3 aéroports internationaux : NDJILI, LUANO, BANGOKA. 
La piste de GOMA posant encore quelques problèmes qui nécessitent une 
étude approfondie n’est pas reprise dans cette mesure. 
Date de début 
2017 
Date de fin 
2018 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie Rules of Thumbs  
L’évaluation du trafic 2014 pour les compagnies nationales est 
d’environ 240 décollages et 238 atterrissages internationaux pour 
l’aéroport de Luano/Lubumbashi, seul point actuel  d’entrées et 
sorties internationales. En considérant 50%  de ce flux, nous aurons 
120 CCO et 119 CDO.   
 
- 
Au total, 19 tonnes de carburant seront économisées 
chaque année par cette mesure. 
- 
Trafic international/CDO : 7 tonnes * 3,16 = 22 tonnes 
- 
Trafic international/CCO : 12 tonnes*3,16 = 38 tonnes 
- 
Total international CDO et CCO : 22 + 38 = 60 tonnes 
- 
Tous trafics confondus CDO : 183 tonnes * 3,16 = 578t 
- 
Tous trafics confondus CCO : 305 tonnes * 3,16 = 963t 
- 
Total tous trafics CDO et CCO : 578 + 963 = 1 541 tonnes  
- 
Co-bénéfices : 1 541 – 60 = 1 481t 
 
Calcul de la consommation de carburant évitée grâce aux CDO :  
0.06 * 119 = 7 tonnes par an 
_y 
Calcul de la consommation de carburant évitée grâce aux CCO :  
0,1 * 120 = 12 tonnes par an 
Coût total (USD) 
194 326,20 € 
Parties prenantes 
AAC/RDC, RVA et Exploitants aériens 
Objectif de la mesure 
 
Objectif 1: 
Naviguer avec les routes (axes) plus directes possibles pour rejoindre directement le 2ème point 
moyennant les WAYPOINTS sans utiliser les balises. 
 
Objectif 2:  
L’exécution d’un profil de vol optimisé pour permettre à l’aéronef d’atteindre son niveau de vol de 
croisière à une vitesse-air optimale avec une poussée motrice fixe tout le long de la montée, afin de 
réduire la consommation total du carburant et les émissions de CO2 pendant tout le vol.  
 
Objectif 3:  
Sensibilisation des opérateurs aériens à l’usage optimum des procédures GNSS et CCO/CDO. 
 
Précédents et expériences régionales 
Mesure déjà mise en œuvre dans plusieurs Etats de la région : dans les pays de l’ASECNA 
Cette mesure fait partie du Plan PBN régional  AFI.

ANNEXES 
29 
 
Co-bénéfices obtenus 
L’aéroport de Luano/Lubumbashi enregistre chaque année environ  6089 atterrissages et 6091 
décollages, toutes compagnies confondues (internationales et domestiques). Si 50% de ces 
opérations sont effectuées en suivant les procédures CCO et CDO, l’économie de carburant 
annuelle est estimée de la façon suivante : 
 
- Par les Procédures CDO : 
  6.089*0,50 *0,06 = 183 tonnes 
Avec comme Co-bénéfices : 183 – 7 = 176 tonnes  
 
- Par les Procédures CCO : 
  6.091*0,5 *0,1 = 305 tonnes 
Avec comme Co-bénéfices : 305 – 12 = 293 tonnes  
Calcul du cout 
- 
Procédure CCO :                                                                       16 193,85 * 3 = 48 581,55 € 
- 
Procédure CDO :                                                                       16 193,85 * 3 = 48 581,55 € 
- 
Procédure d’attente :                                                               16 193,85 * 3 = 48 581,55 € 
- 
Procédure Baro VNAV :                                                            16 193,85 * 3 = 48 581,55 € 
Total                                                                                                                    194 326,20 €  
        Ce coût concerne les trois aéroports Kinshasa, Lubumbashi et Kisangani 
        Le coût d’étude est inclus dans l’étude de PBN STAR 
Calendrier envisagé 
Phase 1 (6 mois) :  
- 
Campagne et traitement de données ; 
- 
Etude des procédures (élaboration des procédures) ; 
- 
Formation des concepteurs des procédures et des utilisateurs (AAC/RDC, contrôleurs aériens 
et pilotes). 
 
Phase 2 (6 mois):  
- 
Validation en vol ; 
- 
Publication des procédures 
 
Phase 3 (12 mois) :   
- 
Mise en œuvre 
- 
Evaluation de la mise en œuvre. 
Besoins d’assistance 
- 
Assistance pour élaborer les procédures 
- 
Assistance dans la formation du personnel AAC/RDC, RVA et Exploitants aériens. 
Références 
- 
Plan national de mise en œuvre de la navigation fondée sur les performances (PBN) de la 
République Démocratique du Congo (Version 1.0), 2009.

ANNEXES 
30 
 
M2. Mise en œuvre des procédures PBN STAR 
Catégorie M3 
Mesure : a) vii  
Action xxi: Mesures visant à rendre les procédures de départ et d’approche plus économes en 
carburant PBN STAR 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à mettre en œuvre les procédures PBN au niveau des 3 
aéroports internationaux : NDJILI, LUANO, BANGOKA et 7 aéroports nationaux. 
Date de début 
2017 
Date de fin 
2018 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie Rules of Thumbs 
L’évaluation du trafic 2014 des compagnies nationales est 
d’environ 238 atterrissages internationaux pour l’aéroport de 
Luano/Lubumbashi, seul point actuel d’entrées et sorties 
internationales. En considérant 80%  de ce flux, nous aurons 190 
PBN.  
Trafic international de RDC : 3,8 * 3,16 = 12 tonnes 
Co-bénéfices : 93,6 * 3,16 tonnes = 296 tonnes 
Tous trafics confondus : (93,6 + 3,8)* 3,16 = 308 tonnes 
La consommation de carburant évitée chaque année grâce au 
PBN se présente de la manière ci-après :  
0,02 * 190 = 3,8 tonnes de carburant par an 
Coût total (USD) 
1 220 856,95 € 
Parties prenantes 
AAC/RDC, RVA et Exploitants aériens 
Objectif de la mesure 
 
Objectif 1: 
- 
Mise en application du plan national PBN conformément aux dispositions des ASBUs bloc 0 
pour les opérations de navigation en route, terminal et approche ; 
- 
Promotion de PBN STAR et l’utilisation des APV (Baro VNAV ou SBAS) ainsi que RNP approche; 
- 
Révision des routes vers RNAV-5 ou RNAV 2/1. 
 
 
Objectif 2:  
- 
Concevoir les procédures d’approche et atterrissage utilisant des instruments de guidage de 
navigation latérale (Approche 2D) et des instruments de guidage de navigation latérale et 
verticale (3 D) « APV » connexes pour les procédures PBN d’approche (3 D).  
 
 
Objectif 3:  
- 
Sensibilisation des opérateurs aériens à l’usage optimum des procédures GNSS.   
Précédents et expériences régionales 
Mesure déjà mise en œuvre dans plusieurs Etats de la région : dans les pays de l’ASECNA 
Cette mesure fait partie du Plan PBN régional  AFI. 
 
Co-bénéfices obtenus 
L’aéroport de Luano/Lubumbashi enregistre chaque année environ 6 089 Atterrissages (4 523 vols 
domestiques + 1 566 vols internationaux). Si 80% de ces opérations sont effectuées en suivant les 
procédures PBN, l’économie de carburant annuelle est estimée de la façon suivante: 
 6 089*0,8 * 0,02 = 97,4 tonnes de carburant économisées 
Les Co-bénéfices estimés seront de : 97,4 – 3,8 = 93,6 tonnes de carburant par an

ANNEXES 
31 
 
 
Calcul du coût 
1. 
Collecte des données (WGS 84) 
- 
Mission d’expertise sur site – réunions – formations sur site : 51 579,40        =   51 579,40 € ; 
- 
Expertise – recherche et désignation obstacle :                    91 670,00 * 3  = 275 010,00 €; 
- 
Prestation (géomètre) :                                                             15 053,90 * 3   =   45 161,70 €; 
- 
Frais affrètement avion (déplacement en RDC) :                133 900,00        = 133 900,00 € ; 
- 
Frais de mission :                                                                            9 823,90 * 3  =  29 471,70 €; 
S/Total 1                                                                                                                  535 122,80 € 
2. 
Base de données dédiées et solution logicielles                     
- 
Constitution base des données, logiciel  
(fourniture – installation – formation de 5 jours) :                  166 278,05 * 3    = 498 834,15 €; 
- 
Convoyage et validation en vol :                                            62 300      * 3    = 186 900,00 €; 
S/Total 2                                                                                                                   685 734,15 € 
TOTAL GENERAL (1) + (2)                                                                                  = 1 220 856,95 €               
Calendrier envisagé 
Phase 1 (6 mois) :  
- 
Campagne et traitement de données ; 
- 
Etude des procédures (élaboration des procédures) ; 
- 
Formation des concepteurs des procédures et des utilisateurs (contrôleurs aériens, pilotes et 
AAC/RDC). 
 
Phase 2 (6 mois):  
- 
Validation en vol ; 
- 
Publication des procédures 
 
Phase 3 (12 mois) :   
- 
Mise en œuvre ; 
- 
Evaluation de la mise en œuvre. 
Besoins d’assistance 
- 
Nécessité d’une firme ayant l’expertise en géodésie pour suivre la campagne WGS-84 et 
l’établissement des cartes :  
 cartes d’obstacle OACI type A/B ; 
 carte de relief à 1/250 000 ou 1/200 000 ; 
 carte d’aérodrome. 
- 
Conception des procédures ; 
- 
Acquisition d’une base de données dédiée (logiciel + formation des concepteurs en RNAV + 
formation pour le maniement de la base de données).  
Références 
- 
Plan national de mise en œuvre de la navigation fondée sur les performances (PBN) de la 
République Démocratique du Congo (Version 1.0), 2009.

ANNEXES 
32 
 
M3. Mise en œuvre visant le renforcement des services de prévisions météorologiques 
Catégorie M3 
Mesure : a) x  
Action : Mesures visant à rendre plus efficients les trajets (routes) par l’amélioration des services de 
météo à travers le renforcement des capacités de la METTELSAT. 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à établir un système répondant aux normes internationales 
pour fournir en temps opportun des informations météorologiques fiables. 
Date de début 
2017 
Date de fin 
2018 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : 
Le temps de vol entre Lubumbashi et Johannesburg seuls points 
d’entrées - sorties des compagnies aériennes nationales est en 
moyenne  2h00’ et la consommation est estimée en moyenne 2,5 
Tonnes de carburant par heure. 
 
Lorsque la surveillance météo n’est pas assurée, les aéronefs 
perdent plus ou moins 10  minutes pour atteindre leur point 
d’arrivée.  
1 heure = 60 minutes 
La perte pour 10 minutes est estimée à : 
2,5 tonnes/6 = 0,417 Tonnes de carburant 
 
L’économie annuelle de carburant associée à la mise en œuvre 
de la surveillance météorologique lorsqu’on considère 80% du 
trafic international est estimée de la façon suivante : 
0,417 tonnes * 478 vols * 0,8 = 159,5 tonnes de carburant 
 
- 
Trafic international de RDC : 159,5 * 3,16 = 504 tCO2 
Coût total (USD) 
8.347.000 USD 
Parties prenantes 
AAC/RDC, RVA et METTELSAT. 
Objectif de la mesure 
 
Objectif 1: 
Contribuer à l’optimisation de l’efficience et la sécurisation de la navigation aérienne dans le ciel 
congolais en procurant une assistance météorologique conforme aux normes pertinentes à la 
matière. 
 
 
Objectif 2:  
Améliorer la qualité et la quantité des données d’observations météorologiques sur les aéroports et 
aérodromes de la RDC. 
 
 
Objectif 3:  
- 
Equiper tous les aéroports par des appareils conformes aux normes requises ; 
- 
Visualiser les produits de météorologie aéronautique élaborés par les centres mondiaux ; 
- 
Servir les exploitants du transport aérien à temps avec des données fiables en passant par 
les services ATS et C.I.V. 
Mesure déjà mise en œuvre dans plusieurs États de la région ; spécifiquement dans tous les Etats qui 
ont obtenus la certification dans le cadre du Q.M.S.  
Précédents et expériences régionales 
Mesure déjà mise en œuvre dans plusieurs États de la région ; spécifiquement dans tous les Etats qui 
ont obtenus la certification dans le cadre du Q.M.S.

ANNEXES 
33 
 
 
Equipements et formations envisagés 
A. Equipement 
1. 
Système d’observation automatique (5) :                     110 000 * 5 =    550 000 USD; 
2. 
Système SADIS VSAT2G :                                                     20 000 * 5 =    100 000 USD; 
3. 
Logiciels de poste de travail SADIS :                                 40 000 * 5 =    200 000 USD; 
4. 
Radars météorologiques :                                             1 600 000 * 3 = 4 800 000 USD ; 
5. 
Système de visualisation météorologique par satellite : 50 000 * 3 =   150 000 USD ; 
6. 
Baromètre de calibrage :                                                      5 500 * 4  =   22 000 USD ; 
7. 
Baromètre de poste :                                                           4 000 * 50  = 200 000 USD ; 
8. 
Système de détection de cisaillement :                                                  540 000 USD ; 
9. 
Système de télécommunication R.S.T.A :                                                  25 000 USD ; 
10. Centre de communication R.S.T.A :                                                           50 000 USD ; 
11. Réfection des parcs météo à travers le pays :                                       200 000 USD ; 
12. Photocopieuses :                                                                                        110 000 USD ; 
13. Ordinateurs et imprimantes :                                                                     100 000 USD ; 
14. Matériel roulant :                                                                                         800 000 USD.  
 
B. 
Formation 
1. 
Formation de base de prévisionniste principal ; 
2. 
Formation des prévisionnistes pour spécification en météorologie aéronautique ; 
3. 
Formation des techniciens de météo aéronautique ; 
4. 
Formation de technicien de maintenance des appareils météorologiques. 
Calcul du cout 
Par rapport à l’acquisition et l’installation des équipements envisagés 
7.847.000 USD 
 
Par rapport au besoin en formation 
500.000 USD 
Calendrier envisagé 
Phase 1 (6 mois) :  
- 
Prospection du matériel ; 
 
Phase 2 (6 mois):  
- 
Commande ; 
- 
Livraison. 
 
Phase 3 (12 mois) :   
- 
Installation des équipements à travers le pays ; 
- 
Evaluation de la mise en œuvre. 
Besoins d’assistance 
- 
Partenaires  de financement  
- 
Expertise pour l’utilisation des équipements 
Références 
- 
Remarque ANS/02 Carence relevé ; 
- 
Projet CODVMET pour la R.D.C ; 
- 
Mise en œuvre du Q.M.S conforme à l’ISO 9001 : 2008.

ANNEXES 
34 
 
M4. Remplacement des engins de servitude au sol par des engins électriques 
Catégorie M7 
Mesure : d) i  
Action : Conversion du matériel de servitude au sol 
Résumé 
Description 
Cette mesure vise à remplacer les engins de servitude au sol utilisant les 
combustibles traditionnels par les engins électriques 
 
Date de début 
2020 
Date de fin 
2025 
Emissions de CO2 réduites (t) 
Détails sur la quantification : Méthodologie Etat 
Cette mesure concerne la réduction de consommation de 
carburant des équipements de servitude au sol et génère à ce titre 
uniquement des cobénéfices au sens de l’OACI.  
Le carburant économisé étant celui des engins de servitude au sol, 
nous allons considérer uniquement les Co bénéfices : 
Co bénéfices : 6*3.16 = 18.96 tCO2 par an 
 
Coût total (USD) 
500.000 USD 
Parties prenantes 
AAC/RDC, RVA et HANDLING 
Objectif de la mesure 
 
Objectif 1: 
- 
Réduire la consommation du carburant des engins d’assistance au sol des aéronefs par 
l’utilisation des engins électriques. 
  
Précédents et expériences régionales 
Rien à signaler 
Co-bénéfices obtenus 
L’évaluation de la consommation annuelle moyenne tous trafics confondus(2014) est estimée à 8 112 
litres pour les engins utilisant le combustible classique  à l’aéroport de Luano. 
 
Le modèle selon la méthodologie de l’Etat est utilisé pour le calcul de la consommation de carburant 
évitée.  
 
On considère une densité de 0.7407 kg/L pour le carburant des équipements au sol.  
 
Le remplacement de ces engins par ceux fonctionnant avec l’énergie électrique permettra d’éviter 
une consommation en carburant équivalente à : 
 
1 * (8 112*0,7407) kgs  = 6 tonnes de carburant économisées par an pour tous trafics confondus 
 
Lorsque ces mesures seront applicables dans tous les aéroports internationaux de la RDC, l’impact de 
cette économie de carburant sera considérable. 
De plus, il est prévu une augmentation des handleurs avec l’entrée dans le secteur de 2 opérateurs.   
Calcul du coût 
Le coût de remplacement des engins en service par ceux fonctionnant avec l’énergie électrique est 
estimé à 500 000 USD. 
Calendrier envisagé 
Phase 1 (6 mois) :  
- 
Formalités administratives et recherche de financement pour l’acquisition des engins

ANNEXES 
35 
 
 
Phase 2 (6 mois):  
- 
Passation des commandes 
 
Phase 3 (12 mois) :   
- 
Acquisition des engins, essais techniques et formation du personnel technique 
Besoins d’assistance 
- 
Facilitations administratives par l’Etat congolais pour les opérations de dédouanement en 
vue l’acquisition du matériel 
- 
Formation du personnel technique (AAC/RDC, RVA et Handleurs) 
Références 
- 
Rien à signaler
